*** TOME 3 – LES LIVRES DE SAGESSE ***
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CHAPITRE 1 – LA SAGESSE DES ARTISANS
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Il y a des choses qu’on ne peut pas réparer.
C’est comme pour les théières.
Lorsqu’une théière est cassée on ne peut plus boire le thé dedans.
Et même si on la répare, on verra toujours qu’elle a été cassée un jour.
On verra la cicatrice et on se souviendra du jour où on l’a cassée.
Il y a des choses qu’on ne peut pas réparer.
C’est pas qu’on soit plus prétentieux qu’un autre, mais on aime ce qu’on fait, quand on est un artisan.
Un artisan aime toujours son métier vous savez.
Nous sommes des gens simples et rigoureux, on s’en voudrait d’être négligent.
Alors on fait bien attention à tout nous, on est toujours vigilants.
Nous sommes fiers de tout ce qu’on produit et on a toujours le soucis du client.
« On a un métier nous, Monsieur ! », c’est la devise de l’artisan.
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*** DANS LA BOUTIQUE ***
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Je fais toujours ce que mon client me demande pour autant que cela respecte mes principes.
Je ne cède pas à la pression ni aux menaces des clients.
Je propose toujours à mon client ce qui correspond le mieux à ses besoins.
Je propose toujours à mes clients des services à valeur ajoutée (visite à domicile, maintenance saisonnière, intervention en urgence, abonnement, etc.)
Je ne travaille pas tant que le client n’a pas signé le devis.
Je ne répare pas ce que je n’aie pas fabriqué. Pour l’entretien c’est pareil.
Je fais toujours le suivi de mes clients et je tiens toujours mon carnet d’adresse à jour.
Je prends toujours soin de mes clients au cas par cas.
Je gère toujours mon agenda de production.
J’embauche toujours des collaborateurs lorsque mon carnet de commandes est trop plein pour moi.
Je forme toujours moi-même mes apprentis et les débutants.
L’apprenti c’est pour l’atelier et le débutant c’est pour la boutique.
Un apprenti est toujours comme une débutante, le meilleur est à l’intérieur.
Un apprenti est toujours une figue et une débutante est toujours comme une olive ou une datte.
Je prends toujours soin des stagiaires que l’école ou l’université m’envoie en formation professionnelle.
Je n’exige aucune productivité de mes stagiaires.
On ne fume pas dans la boutique.
Quand on ne sais pas on demande, et quand on demande on prends toujours des notes.
Je tiens toujours à jour ma nomenclature. J’aie des stagiaires qui s’en occupent.
Bénis soient les guillemets ! Je vous en donne une boîte, vous les mettrez où vous voudrez.
Je fais toujours ce que je veux aussitôt que j’en ais l’occasion.
Je ne bricole pas Monsieur, je travaille.
Un artisan a toujours « beaucoup de travail ».
Lorsqu’il n’a pas grand’chose à fabriquer un artisan ne fabrique presque rien.
Un artisan a toujours un client qui l’appelle au moment de terminer une conversation.
Je propose toujours à mes clients satisfaits de signer mon livre d’or, et chacun écrit ce qui lui plaît.
Je fais ce que je veux monsieur, je suis chez moi.
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*** DANS L’ATELIER ***
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La Loi est la seule règle et une règle n’a pas d’exception.
Je n’attends pas qu’on me demande de faire ce qui est nécessaire.
Je gère toujours les priorités.
Je tiens toujours compte des priorités des autres.
Je fais toujours une liste de ce que je dois faire.
Je remets toujours les choses d’aplomb et à leur place.
Je commence toujours à l’heure.
Je commence toujours au moment opportun.
Je créé toujours les conditions pour obtenir le moment opportun.
Je prends toujours le temps nécessaire pour réaliser mon travail.
Je ne mets jamais la pression aux autres.
Même dans l’urgence, je travaille toujours avec méthode et application.
Je fais toujours tout ce qu’il faut faire.
Et je fais toujours tout bien, pour qu’on soit pas embêtés.
Chaque chef-d’œuvre a besoin d’un brouillon.
Je prépare toujours mon travail et je mesure tout.
Je réalise et je vérifie toujours mon travail.
Je travaille toujours sans empressement.
De l’ordre et de la mesure.
Il faut toujours chercher la juste mesure pour chaque chose.
Ni trop, ni pas assez. Point trop n’en faut.
Faire chaque chose à bon escient.
Je ne laisse jamais mon travail aux autres.
Je n’oublie rien. C’est aussi un peu pour ça que j’écris beaucoup.
Je répare toujours mes erreurs et celles des autres.
Je signale toujours les erreurs des autres.
Je reconnais toujours mes erreurs mais rien ne m’oblige à en parler.
Je ne m’entête pas dans mes erreurs, je modifie toujours le plan schéma directeur en conséquence et toujours de la façon la plus appropriée qui soit.
Je n’hésite pas à demander de l’aide.
Je communique toujours librement et ouvertement, sans contraintes ni tabou.
J’exprime toujours mes capacités et mes compétences du mieux possible.
J’explique toujours la technologie et ma technique du mieux possible.
Je dis ce que je vais faire, je fais ce que j’ai dis, je dis ce que j’ai fais.
Je travaille avec les autres, je me coordonne et je coopère toujours.
J’écoute toujours ce que les autres me disent, autant que possible.
Je m’exprime toujours du mieux possible.
Je me détends aussi souvent que possible.
Je ne m’attribue jamais le bénéfice du travail des autres.
Je ne m’attribue jamais le travail des autres.
Même seuls nous travaillons toujours tous ensemble.
Les uns avec les autres, et les uns pour les autres.
Nous bénéficions tous du travail des autres.
J’explique toujours mes besoins.
Je documente toujours mon travail.
Je classe toujours la documentation.
Je range toujours l’atelier avant de fermer la boutique.
Je range toujours mon atelier, aussitôt que possible.
Si tu cherches tes lunettes, elles sont peut-être posées sur mon nez.
On ne fume pas dans l’atelier non plus.
Chaque artisan a ses propres unités de mesure.
La quantité est variable en fonction de la taille du contenant.
Le contenant est variable en fonction du contenu.
Je prends toujours soin de mes outils.
Les objets font toujours tout ce qu’on leur demande.
Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles semblent être.
Un marteau, un clou et une planche. Le marteau c’est pour le clou et le clou c’est pour la planche.
Un artisan « recommence » autant de fois que nécessaire, et puis il s’arrête toujours lorsque c’est largement bien bon pour ce qu’on veut en faire.
D’ailleurs, puisqu’on en parle, techniquement un artisan ne « recommence » pas, il continue.
Il magnifie, il sublime, il transcende, Madame. Il explore son métier.
L’important c’est d’avoir un métier.
Je ne dérange jamais mes voisins pendant que je travaille. Ils sont toujours très compréhensifs.
On n’a jamais « du mal » à faire quelque chose, on a seulement des difficultés. Laisse le Mal où il est.
En cas de difficultés, je dois apprendre à poser des questions.
Je cherche toujours le meilleur interlocuteur possible.
Lorsque la forme est jolie c’est que le fond est propre.
Un principe compris c’est toujours un principe acquis.
Un principe acquis donne toujours une compréhension.
Une compréhension donne toujours un pouvoir dont il faudra ensuite acquérir la maîtrise.
Je n’ai plus de problème, je n’ai que des questions.
Je n’en pense pas moins mais je n’en dirais pas plus.
J’assume mes responsabilités.
Dans la gloire je sais rester humble.
Dans l’humiliation je sais rester digne.
Nous sommes tous des artisans. On n’est pas des putes.
Si ce n’est pas une esthéticienne masseuse, c’est sans doute un militaire.
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CHAPITRE 2 – LES CONSEILS D’UN APPRENTI
ET LA SAGESSE DU DÉBUTANT
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*** LES CONSEILS D’UN APPRENTI ***
01. Il vaut mieux prendre soin de ce qui nous appartient.
02. Il vaut mieux écouter la voix de la sagesse et de la raison.
03. Il vaut mieux suivre l’exemple des justes et des innocents.
04. Il vaut mieux s’arrêter de travailler lorsqu’on est fatigué.
05. Il vaut mieux attendre que les fruits soient mûrs pour les récolter.
06. Il vaut mieux désobéir plutôt que de faire souffrir un innocent.
07. Il vaut mieux désobéir plutôt que d’obéir à un ordre perfide, malhonnête ou malveillant.
08. Il vaut mieux vivre avec son amoureuse.
09. Il vaut mieux s’abriter pendant la tempête.
10. Il vaut mieux vivre seul plutôt que mal accompagné.
*** LA SAGESSE DU DÉBUTANT ***
Si tu n’as pas assez de feuilles pour recopier le livre recopie surtout le chapitre 1, le passeport et les jingwen.
Si tu n’as pas assez de temps pour recopier le livre, commence toujours par le passeport, c’est le plus important et c’est suffisant.
La plupart des gens rajoutent les consignes bancaires et deux sourates, ou des prières.
Si tu as le temps et si tu as assez de feuilles, recopie le livre complètement. C’est mieux.
Les livres c’est comme pour le reste, tout est en vente dans la boutique.
Quand tu ne sais pas tu demandes.
On dit « un apprenti » mais on dit « une débutante ».
Il y a deux sortes de métiers. Il y a ceux qui vendent et il y a ceux qui plantent.
A ceux qui vendent dis-leur, « Tu viens chercher l’herbe, tu me donnes l’argent, tu vends l’herbe et tu recommences ».
A ceux qui plantent dis-leur, « Tu plantes les graines, tu fais du sport, tu récoltes les plantes et tu recommences ».
Il faut toujours être honnête, sincère et bienveillant avec tout le monde et tout le monde est très content.
C’est gagnant-gagnant.
Pour vendre de l’herbe tu le fais bander, tu jouis et tu t’en vas.
Pour faire du sport tu appelles une pute, tu lui donnes l’herbe et tu prends l’argent.
C’est toujours les garçons qui plantent et les filles qui vendent.
Entre les garçons et les filles, la confiance c’est primordial.
Pour l’herbe c’est toi qui décides, ça dépends si tu veux la fumer ou bien la vendre.
On ne fume pas dans la boutique. Dans l’atelier non plus.
De toutes façons ici on ne fume pas, on ne mange que des yaourts.
Pour manger du yaourt il faut sucer une cuillère dans l’atelier.
Si tu ne trouves pas la cuillère tu n’as qu’à appeler l’apprenti.
Un apprenti est toujours comme une cuillère, il t’apprendra à faire la manipule.
La manipule c’est pour la cuillère en métal. La cuillère en métal c’est pour la bougie. La bougie c’est pour le hashish. Le hashish c’est pour le yaourt. Le yaourt c’est pour ne pas fumer. Le résultat est stupéfiant.
Les allumettes c’est pour la bougie et elles sont toujours rangées dans un tiroir, avec les couverts.
Les artisans mangent toujours du yaourt et les magiciens ont toujours de l’herbe.
Il y a toujours un apprenti en train de jouer de l’harmonica dans l’atelier, ou une débutante en train de jouer de la flûte dans la boutique.
Quand tu entends « Salam » tu ouvres toujours la boutique et tu affiches les tarifs.
Quand tu ouvres la boutique tu dis toujours bonjour ou bonsoir.
Quand tu fermes la boutique tu dis toujours merci et au revoir.
Si un pèlerin te demande à manger, tu lui donnes un bol de Bouddha, c’est suffisant.
A la fin de chaque journée tu passes à la banque ramasser tous les profits. Même ceux qui font moins de dix pour cent. Surtout, n’en parle pas.
Avant de revendre tu regardes le graphique. Tu revends seulement lorsque le cours du prix est dans la partie supérieure du graphique.
Lorsque le cours du prix est inférieur au prix de clôture de la veille alors tu achètes et tu remets en vente avec dix pour cent de plus.
Avant d’acheter tu regardes le graphique. Tu achètes seulement lorsque le cours du prix est dans la partie inférieure du graphique.
Du quinze août au nouvel an chinois, tu attends que les profits atteignent dix pour cent. Surtout n’y touche pas.
Les prix changent tous les jours et le meilleur prix c’est toujours les coûts de production multipliés par deux pour les chinois, ou multiplié par trois pour les arabes.
Les coûts de production c’est toujours le prix des matières premières multipliés par la main d’oeuvre.
La main d’oeuvre c’est toujours le nombre d’employés multiplié par les heures de travail.
Tout ce que Dieu te donne doit toujours être multiplié par dix et tout ce que tu demandes doit toujours être multiplié par deux ou trois.
Le reste, tout ce que tu ne peux pas avoir, c’est la part du diable.
Quand tu entends « Ni hao » tu réponds toujours « Salam alaikoum » et quand tu entends « Salam alaikoum » tu réponds toujours « Alaikoum salam ».
Quand quelqu’un entre dans la boutique tu dis toujours « Ni hao ».
Quand tu entres dans une boutique, celle qui dit « Ni hao » est toujours une pute.
Une pute dit toujours bonjour en français ou en chinois, il n’y a pas de pute chez les arabes.
Il vaut mieux faire la pute que la salope. Pute c’est un métier.
Une pute est toujours honnête et loyale, une pute malhonnête c’est toujours une salope.
Une pute affiche toujours les tarifs à l’avance tandis qu’une salope ne dit jamais le prix à payer.
Les chinois achètent et vendent toujours au meilleur prix et les arabes négocient toujours tout.
Les français ne négocient jamais rien mais ils achètent tout et le revendent toujours le double, ou même le triple.
La réputation c’est ce qui te permet de multiplier par trois au lieu de multiplier par deux.
Quand tu as bonne réputation tu peux multiplier le prix par deux, et les fois suivantes tu peux multiplier par trois.
Il y a trois sortes de commerçants, les français, les chinois et les arabes.
Les chinois dressent la main devant la poitrine et ils font aussi des lotus tandis que les arabes font des loukoums.
Si tu n’arrives pas à faire le lotus avec les mains, tu n’as qu’à les poser une contre l’autre et écarter un peu les trois doigts du milieu.
Avec les pieds c’est toujours comme avec les mains.
Si tu n’arrives pas à faire le lotus, tu n’as qu’à poser les jambes une sur l’autre et écarter un peu les pieds du ventre.
Un demi-lotus, c’est toujours un lotus et un lotus c’est toujours chinois.
Un demi-loukoum c’est toujours un loukoum et un loukoum c’est toujours arabe.
Pour maigrir il faut manger seulement du riz et des lentilles, des pois-chiches et des pois-cassés, des fruits et des légumes.
Pour grossir il suffit de manger des loukoums.
Pour avoir une vie saine ne prends jamais de sucre ni d’alcool, pas de nicotine et pas de drogue. Pas de viande et pas de poisson.
Il faut toujours mettre du citron et des olives.
Le citron c’est pour maigrir et les olives c’est pour les arabes.
Le citron c’est pour les chinois et les olives ça fait grossir.
Les amandes et les dattes c’est pour le jeûne.
Les dattes c’est pour le matin et les amandes c’est pour le soir.
Une salope ne suce jamais une amande, elle croque toujours dedans.
Une pute ne croque jamais une olive ni une datte, elle la suce toujours jusqu’au noyau.
Les figues ont un coeur d’artichaut, tu peux les sucer ou les croquer, c’est toi qui décides. Si tu les suces, il faudra sucer fort car le meilleur est à l’intérieur, mais si tu croques dedans tu auras des pépins.
Un arabe qui suce une olive est toujours comme un chinois qui suce une datte.
Un chinois qui mange des dattes c’est toujours un Bouddha.
Un arabe qui suce une datte ou une olive est toujours un saint.
Un arabe qui suce une amande est forcément un saint.
Un Bouddha qui mange des amandes est toujours comme un arabe qui jeûne.
Un chinois qui mange des dattes le soir est toujours comme un arabe qui mange des amandes le matin.
Un arabe qui mange des amandes le matin est toujours comme un Bouddha qui veut maigrir.
Les oeufs durs et les bananes c’est pour voyager.
Les oranges et le poisson c’est à la maison.
Le chocolat c’est pour les riches et le café c’est pour les pauvres.
Le thé c’est pour le riz et le café c’est pour les plantes.
L’eau c’est pour les saintes et l’herbe c’est pour les putes.
Une pute qui vends de l’herbe est toujours comme une salope qui vends du chocolat.
Les garçons c’est toujours des figues et les filles c’est pas toujours des dattes.
Dans les dattes et les olives il y a des noyaux, alors que dans les figues il y a des pépins.
Quand on a des pépins, on suce toujours les noyaux et on prends toujours tout ce qui viens et tout ce qui nous tombe sous la main.
Une salope est toujours comme une amande et une pute est toujours comme une datte ou une olive.
Un pauvre qui mange du chocolat est toujours comme un riche qui boit du café.
Avec les pauvres c’est toujours comme avec les riches, la maison ne fait pas crédit.
Ce n’est pas la peine de m’appeler pour ça.
Quand je ne suis pas dans la boutique, je suis dans l’atelier, et quand je ne suis pas dans l’atelier je suis toujours dans la boutique.
Je suis toujours en train de siffler ou de chanter pour signaler ma présence.
Si tu reconnais la chanson tu n’as qu’à chanter la même, on fera un canon.
On ne sait jamais où ça commence ni où ça finit.
Les chinois chantent toujours la même chanson et si tu connais la chanson c’est de l’arabe.
Pour faire de la musique tu n’as qu’à siffler et pour siffler il faut toujours avoir du souffle.
Un chinois qui siffle est toujours comme un arabe qui souffle.
Un chinois siffle toujours comme un train et un arabe souffle toujours comme un buffle.
Un arabe qui souffre est toujours comme un chinois qui chante.
Pour m’appeler tu n’as qu’à siffler, le reste du temps tu n’as qu’à chanter ou faire de la musique.
Pour le refrain tu n’as qu’à siffler et pour les couplets tu n’as qu’à chanter.
Pour chanter tu n’as qu’à remuer les lèvres ou faire des yéyé.
Quand les arabes font des youyous tu t’arrêtes de chanter.
De toutes façons tout le monde connaît la chanson et c’est toujours le même refrain.
Si tu en vois un qui rigole tu n’as qu’à lui donner le micro pour qu’il chante les paroles.
Un chinois qui rit jaune c’est toujours un Bouddha et un Bouddha a toujours le gong qui rigole.
Le gong c’est la magie des Bouddhas et la magie des arabes c’est toujours le gong des chinois.
Un artisan c’est toujours un magicien.
Ou une pute peut-être (C’est le refrain).
Un arabe qui connaît la chanson est toujours comme un Bouddha qui rigole.
Un Bouddha qui a le gong qui rigole en a toujours gros sur la poitrine.
Un arabe qui en a gros sur la poitrine a toujours un gros ventre.
Un arabe qui a un gros ventre est toujours comme un Bouddha.
Ou une pute peut-être (Refrain).
Un chinois qui rigole est toujours comme une mouette et
une mouette qui chante est toujours comme un arabe qui rigole.
Une mouette qui rigole c’est toujours un arabe qui chante.
Ou une pute peut-être (Refrain).
Une cliente est toujours comme une mouette et un commerçant est toujours comme un Bouddha.
On dit « un commerçant » mais on dit « une cliente ».
Entre les clients et les commerçants, la confiance c’est primordial.
Une cliente qui fait du commerce c’est toujours une pute.
Un commerçant qui n’a pas de monnaie c’est toujours une salope.
Ou une pute peut-être (Refrain).
Il y a quatre sortes de clientes, les saintes et les princesses, les salopes et les putes,
Et Dieu Seul sait les distinguer.
Les saintes et les princesses sont toujours au paradis.
Les salopes et les putes sont toujours en enfer.
Un saint ne touche jamais aux salopes et un prince ne touche jamais aux putes.
Une sainte et une princesse n’y touchent pas plus que ça.
Les saintes passent toujours après les princesses et les salopes passent toujours avant les putes.
Dieu Seul sait pourquoi.
Un Bouddha ne touche qu’à une sainte et un arabe ne touche qu’à une princesse.
Ou une pute peut-être. (Refrain)
Une cliente qui a de la moralité est toujours une sainte et
Un commerçant qui porte une couronne c’est toujours une princesse.
Celle qui porte une auréole est toujours une sainte.
C’est à ça qu’on la reconnaît.
Celle qui porte une couronne est toujours une princesse.
C’est aussi comme ça qu’on la reconnaît.
Les autres sont toutes des salopes.
Ou des putes peut-être. (Refrain)
Il y a toujours des salopes et des putes avec une sainte ou une princesse.
Les salopes et les putes voyagent toujours ensemble.
Une princesse voyage toujours avec des salopes et des putes.
Une sainte voyage toujours seule avec des anges.
Les saintes et les salopes sont toujours arabes ou françaises.
Les princesses et les putes sont toujours chinoises ou françaises.
Une canadienne est toujours comme une américaine et une américaine est toujours comme une française.
Ou une pute peut-être. (Refrain)
Une chinoise qui n’a pas de culotte c’est toujours une pute.
Une japonaise qui n’a pas de culotte c’est toujours une salope.
Les japonaises s’inclinent toujours plus bas que les chinoises.
C’est comme ça qu’on les reconnaît.
Une chinoise qui s’incline c’est toujours un Bouddha qui voyage et
Un Bouddha qui voyage va toujours jusqu’en Russie.
Une japonaise qui s’incline c’est toujours un saint qui voyage et
Un saint qui voyage va toujours jusqu’au Japon.
Il n’y a pas plus de salopes en Russie que de putes au Japon.
Les françaises voyagent toujours à poil et une française à poil c’est toujours une salope.
Ou une pute peut-être. (Refrain)
Les françaises sont toujours les meilleures, elles n’ont jamais rien.
Les chinoises sont toujours les premières et elles ont toujours tout.
Les arabes sont toujours les dernières et elles n’ont que le meilleur.
Un pèlerin a toujours un pantalon treillis et un militaire c’est toujours une pute.
Un arabe qui n’a pas de pantalon c’est toujours une salope.
Ou une pute peut-être. (Refrain)
Il ne faut pas s’en prendre aux putes qui ne s’en prennent pas aux chiens et il ne faut pas s’en prendre aux chiens qui ne s’en prennent pas aux putes.
Les autres par contre sont systématiquement éliminés.
Il y a des gens qui s’en occupent, c’est des pèlerins.
Ce sont des pros, des chasseurs de prime et ils font le ménage.
Un pèlerin c’est toujours une salope.
Ou une pute peut-être. (Refrain)
Les putes ne font jamais pleurer les clients,
il n’y a qu’une salope pour faire pleurer un innocent.
C’est à ça qu’on les reconnaît.
Les chiens sont toujours pleins d’amour et les princesses aussi.
Les autres ne sont pas des saintes et c’est toujours des salopes.
Ou des putes peut-être. (Refrain)
Les françaises et les arabes sont toujours couchées par terre et
Les arabes sont toujours à plat ventre, c’est comme ça qu’on les reconnaît.
Une sainte est toujours couchée plus bas que terre.
Les françaises se couchent toujours partout et rien ne les arrêtent.
A part une pute peut-être. (Refrain)
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CHAPITRE 3 – LA SAGESSE DES PÈLERINS
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Un pèlerin est toujours propre et pour se nettoyer il suffit de se frotter avec une serviette humide.
Un pèlerin a toujours une serviette propre.
Un pèlerin astique son bâton chaque matin.
Un pèlerin avec un bâton c’est toujours un Bouddha qui fait du kung-fu.
Un pèlerin avec deux bâtons c’est toujours un Bouddha avec un nunchaku.
Un pèlerin sans bâton c’est toujours un Bouddha qui fait de l’aïkido.
Un pèlerin a toujours un bol de Bouddha.
Un pèlerin a toujours besoin de monnaie, il lui faut toujours du fric et du pognon.
La pluie du matin n’arrête pas un pèlerin.
Un pèlerin n’a jamais peur de rien.
Pèlerin du matin voyage avec entrain.
Pèlerin du soir voyage avec espoir.
Un pèlerin n’est jamais seul.
Un pèlerin trouve toujours à qui parler.
Un pèlerin ne voyage jamais sans un chien.
Lorsqu’un pèlerin rencontre un chien il doit toujours être bienveillant.
Lorsqu’un pèlerin communique avec un chien il doit toujours être sincère.
Lorsqu’un pèlerin demande quelque chose à un chien il doit toujours être honnête.
Le chien d’un Bouddha apprends toujours à méditer.
Le chien d’un Bouddha apprends toujours à voyager.
Un pèlerin qui voyage laisse toujours des pensées dans son sillage.
Un pèlerin a toujours ses papiers.
Un pèlerin n’emporte que ce dont il a besoin, ni plus ni moins.
Un pèlerin a toujours un pantalon de rechange, deux chemises et trois culottes.
Un pèlerin a toujours de l’équipement militaire.
Un pèlerin passe toujours pour un saint, un prince, une salope ou une pute.
La pluie nettoie toujours le pèlerin.
Un pèlerin est toujours prévoyant, la météo change vite sur la route.
Un pèlerin conjugue toujours sa vie avec persévérance.
La sagesse et la patience font le pèlerin.
Un pèlerin montre toujours le chemin.
Lorsque je marche sur le chemin, je marche sur la route.
Lorsque je marche sur la route, je marche sur le chemin.
Un pèlerin qui change de route ne change jamais de chemin.
Un pèlerin dans le besoin trouve toujours le nécessaire sur son chemin.
Un pèlerin dit toujours merci.
Un pèlerin ne refuse jamais une carte de la région.
Un pèlerin choisit toujours son auberge.
Un pèlerin paye toujours ses dettes.
Un pèlerin ne doit jamais rien à personne.
L’âne peut aller à la Mecque, il n’en reviendra pas pèlerin.
Un pèlerin voyage aussi dans sa tête.
Un pèlerin ne suit jamais le chemin des gens ordinaires.
Un pèlerin est toujours extraordinaire.
Un pèlerin a toujours les pieds sur terre et la tête dans les nuages.
Un pèlerin des mers est toujours comme un pèlerin des montagnes.
Un pèlerin du désert est toujours comme un pèlerin de la campagne.
Nous sommes tous en pèlerinage.
Dieu seul sait qui est un bon pèlerin.
Le Maître les a lues, le pèlerin les a vues.
Un pèlerin profite toujours du paysage.
Un pèlerin compte toujours les bornes.
Un pèlerin marche toujours à voile et à vapeur.
Un pèlerin sait toujours faire des nœuds.
Un pèlerin apprends toujours à siffler.
La Loi est toujours le seul maître à bord et c’est toujours elle qui manœuvre à grand coups de sifflets.
Tout ce qui est à bâbord est toujours à gauche et tout ce qui est à tribord est toujours à droite. La gauche c’est le côté du coeur, la droite c’est le côté du foie. Le cœur c’est le tambour dans ta poitrine.
Un pèlerin apprends toujours à souffler.
Un pèlerin joue toujours de la musique.
Un pèlerin suit toujours la voie.
Un pèlerin entends toujours des voix.
Un pèlerin fait toujours des signes.
Un pèlerin connaît toutes les sonneries. Un chien aussi.
Un pèlerin a toujours des choses à vendre.
Un pèlerin donne toujours le change.
Un pèlerin parle toujours plusieurs langues.
Un pèlerin connaît toujours quatre mots de latin.
Un pèlerin a toujours un livre aussi beau que la Bible ou le Coran.
Un pèlerin connaît toujours trois prières et deux sourates.
Un pèlerin récite toujours ses prières et ses sourates.
Un pèlerin étudie toujours la Bible ou le Coran avec les anges. Ou une pute peut-être.
Un pèlerin raconte toujours ses voyages.
Un pèlerin est toujours un Bouddha pour les chinois et un excellent musulman pour les arabes.
Un pèlerin est toujours un bon musulman et sa poitrine est toujours ouverte à l’Islam.
Un français à la Mecque c’est toujours un pèlerin et un pèlerin est toujours comme un chien.
Ou un chat, c’est presque un chien.
Un pèlerin a toujours autant de moralité et de vertu qu’un chien.
Un pèlerin apprends toujours aux chiens à ne pas s’en prendre aux putes qui ne s’en prennent pas aux clients.
Un pèlerin apprends toujours aux chiens à ne pas s’en prendre aux clients qui ne s’en prennent pas aux putes.
Lorsqu’un pèlerin rencontre un autre pèlerin, ils se disent toujours « Sois fort et dis-moi la vérité ».
Un pèlerin parle toujours français, chinois et arabe. Un chien aussi.
Un chien parle toujours mieux qu’un pèlerin.
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CHAPITRE 4 – LA SAGESSE DU CHIEN
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Un chien est toujours honnête, sincère et bienveillant avec un pèlerin.
Ne soyez jamais agressif avec un chien, car il pourrait vous mordre en réponse.
Un chien est toujours comme un miroir et un aimant, les deux en même temps.
Un pèlerin vient toujours en aide à un chien qui attends.
Le chien est un animal très compétent, pour venir en aide à un chien il faut toujours lui apprendre à faire ce dont il n’est pas capable.
Un chien fait toujours tout ce dont il est capable de lui-même aussitôt qu’on le lui demande.
Lorsqu’un chien n’est pas capable de faire ce qu’on lui demande, alors il s’arrête et il attends une explication.
Un chien apprends toujours à obéir et il faut toujours montrer l’exemple à un chien.
J’appelle toujours mon chien en criant Justice.
Un chien est toujours comme un miroir. Il fait toujours tout comme vous.
J’apprends toujours à mon chien à se servir d’un ordinateur, d’un poste de communication et d’un téléporteur.
Le chien est un animal savant et il apprends avec plus ou moins de patience.
Un chien est toujours prêt à apprendre et il faut tout lui expliquer.
Un chien fait toujours une démonstration de ce qu’il a appris et de son savoir-faire.
Un chien est toujours formidable et merveilleux.
Un chien ne quitte jamais un pèlerin.
La pluie nettoie toujours le chien.
Un chien connaît toujours la région.
Un chien qui se pose des questions c’est toujours un chien qui voyage.
Un chien réfléchit beaucoup et il est toujours comme un ordinateur.
Un chien calcule beaucoup et il calcule toujours tout.
Un chien a toujours un programme et il ne reste jamais sans rien faire.
Un chien ne laisse jamais rien au hasard.
Le chien a une vision infrarouge.
Un chien a toujours le regard qui tue.
Un chat monte toujours la garde la nuit, un chien monte toujours la garde le jour.
Lorsqu’un chien a trop de travail alors il demande toujours de l’aide.
Lorsqu’un chien rencontre un autre chien alors ils apprennent toujours à calculer ensemble.
Un chien dit toujours merci, d’une façon ou d’une autre.
Un chien a toujours des pouvoirs magiques.
Un chien fait toujours tout ce qu’il peut pour faire plaisir.
Un chien donne toujours l’alarme.
Un chien de montagne est toujours comme un chien de la campagne avec plus de poils.
Un chien est toujours comme un dragon et un dragon est toujours gros comme un éléphant.
Un chien est toujours très expressif.
Un chien dit toujours oui en silence et en remuant la queue.
Un chien dit toujours non en grognant et en montrant les dents.
Un chien tourne toujours en rond pour exprimer sa joie.
Un chien qui penche la tête c’est toujours un chien mécontent.
Un chien qui mordille c’est toujours un chien prêt à te défendre.
Un chien s’allonge toujours sur le dos pour exprimer son plaisir.
Un chien inquiet dresse toujours l’oreille.
Un chien aboie toujours pour signaler un problème et il ne faut jamais prendre à la légère un chien aux abois.
Un chien connaît toujours une bonne auberge.
Un chien a toujours autant de moralité et de vertu qu’un pèlerin.
Un chien ne s’en prends jamais aux putes qui ne s’en prennent pas aux clients.
Un chien ne s’en prends jamais aux clients qui ne s’en prennent pas aux putes.
Un chien a toujours du flair, et ils ont horreur du tabac.
Un chien de garde est toujours un chasseur de prime et un chasseur de prime est toujours bavard comme un tigre.
Un chien est toujours fusionnel et en osmose avec un être humain qui a autant de moralité que lui, surtout si c’est son maître.
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*** LES CALCULS DU CHIEN ***
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Comment faire pour lui expliquer que je l’aime ?
Comment faire pour lui expliquer qu’elle fait une erreur ?
Comment faire pour lui expliquer qu’elle fait une grosse erreur ?
Comment faire pour lui demander quelque chose ?
Comment faire pour lui demander quelque chose d’urgent ?
Comment faire pour lui montrer quelque chose ?
Que faire si je me trompe ?
Comment faire pour lui prouver qu’elle se trompe ?
Comment faire pour lui expliquer qu’un chien a du flair ?
Comment faire pour transmettre un message ?
Comment faire pour transporter quelque chose ?
Comment faire pour lui expliquer qu’on a le choix ?
Comment faire pour lui expliquer qu’on n’a pas le choix ?
Comment faire pour lui expliquer qu’on a le droit ?
Comment faire pour lui expliquer qu’on n’a pas le droit ?
Comment faire pour lui expliquer qu’il ne faut pas m’en vouloir ?
Comment faire pour lui expliquer que j’ai fait le travail demandé ?
Comment faire pour lui expliquer que je ne l’ai pas fait exprès ?
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*** LES CALCULS DU CHAT ***
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Est-ce que je peux monter plus haut ?
Est-ce que je peux marcher la-dessus ?
Est-ce que je peux aller là-bas ?
Est-ce que je peux venir faire un câlin ?
Est-ce que je peux dormir ici ?
Est-ce que je peux dormir tranquille ?
Est-ce que je peux manger ça ?
Est-ce que je peux sortir ?
Est-ce que je peux entrer ?
Est-ce que je peux dire quelque chose ?
Est-ce que tu m’aimes ?
Est-ce que j’ai le choix ?
Est-ce que j’ai le droit ?
Est-ce que cela vous dérange ?
Est-ce que cela vous convient ?
Est-ce que cela vous intéresse ?
Est-ce que j’ai fait une bêtise ?
Est-ce que les étoiles sont alignées ?
Est-ce que la terre est plate ?
Est-ce que c’est un problème ?
Est-ce que je progresse ?
Est-ce que je peux avoir la même chose ?
Est-ce que je peux recommencer ?
Est-ce que tu veux recommencer ?
Est-ce qu’il en reste ?
Est-ce que je peux en avoir encore ?
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CHAPITRE 5 – LA SAGESSE DES MILITAIRES
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Jamais sans mon arme.
Un canon est toujours comme un gros fusil et un fusil est toujours comme un grand pistolet.
A mon réveil je vérifie toujours que mon arme est chargée.
Je suis toujours prudente avec un pistolet chargé.
J’ai deux couilles et un pistolet. Le mien et celles de mon mari.
Un tien vaut mieux que deux « tu l’auras ».
J’ai un grand cœur, je suis toujours la bouche de la vérité et le bras armé de la justice.
J’obéis toujours aux ordres, c’est moi qui les donnes !
En arrivant, je mets le feu au camping et après je vais m’occuper du gérant, s’il est encore vivant.
Pas de pré-avis, pas de compromis.
Pas de négociation, pas d’explication.
C’est toujours moi qui ait raison, je suis armée.
Un canon a toujours deux côtés, celui de la poignée et celui du criminel.
Choisit ton camp.
Tu es du mauvais côté du canon, alors c’est moi qui parle et c’est toi qui te tais.
Un militaire ne rends jamais les armes, surtout la sienne.
J’ai toujours le droit de me défendre.
J’ai le devoir de défendre les justes et les innocents.
Je tire d’abord, je discute ensuite.
Dans le doute, je tire toujours deux coups. On ne sait jamais.
Un Homme mort ne parle plus.
Un Homme mort ne bouge plus.
Lorsque mon pistolet est vide je prends toujours celui de mon mari.
Lorsque j’ai fini d’utiliser mon pistolet je le nettoie toujours avec amour.
Lorsque mon pistolet se repose je vais toujours au lit.
Un militaire a toujours des instructions et c’est toujours tout un programme.
(Début d’un programme militaire)
A partir de maintenant, si vous entendez du bruit tirez dessus.
Si vous entendez des voix, c’est parce qu’il y a quelqu’un qui parle.
Si vous entendez un coup de feu, c’est parce qu’il y a quelqu’un qui tire.
Si ce n’est pas vous qui tirez c’est forcément quelqu’un d’autre.
Si quelqu’un tire alors vous devez toujours vous mettre à l’abri.
Dans les abris faites toujours le moins de bruit possible.
En extérieur vous pouvez faire autant de bruit que vous voulez.
Faites le silence aussitôt que vous entendez du bruit.
A la tombée de la nuit, et en extérieur ne faites plus de bruit.
De jour et en intérieur faites le moins de bruit possible.
En intérieur cessez le feu et si vous entendez du bruit ne tirez pas.
En cas d’incident faites un rapport.
Exécution.
(Fin du programme)
Une légende raconte que trois chasseurs alpins cherchaient à atteindre un sommet. Le premier a planté les piolets. Le deuxième a installé la corde et le troisième a tracé la voie.
Un téléporteur expédie toujours ses passagers à l’adresse indiquée. (Documentation abrégée du téléporteur)
Un poste de radio transmission envoie et reçoit toujours selon l’orientation de son antenne. (Documentation abrégée du poste de radio transmission)
Un pistolet c’est toujours la vie ou la mort, il faut le tenir du bon côté. (Documentation du pistolet)
Tout ce qui est projeté dessus rebondit toujours. (Documentation du bouclier)
Tout ce qui passe autour est toujours supervisé et maintenu sous contrôle. (Documentation d’une tourelle)
Une sulfateuse projette toujours du gel lorsque j’appuie sur la poignée. Le bouton de sélection permet de choisir la qualité du gel stocké dans la bonbonne : adhésif, répulsif, propulsif, réflectif, inflammable, extincteur, protecteur, destructeur. (Documentation de la sulfateuse)
Une bulle de communication est toujours comme une cabine téléphonique et une bulle de transport est toujours comme un tapis volant. Une bulle de protection est toujours comme un bouclier qui protège toujours votre intégrité et préserve toujours votre intimité. Une bulle de prison a toujours des chaînes et un bâillon. (Documentation d’une bulle)
Un générateur de saut quantique a toujours un bouton marche/arrêt, une poignée, une gâchette et un bouton à deux positions. Une position bleue pour créer l’entrée d’un saut quantique et une position orange pour créer la sortie d’un saut quantique. Tout ce qui entre d’un côté ressort de l’autre. (Documentation du générateur de saut quantique)
Un militaire a toujours de l’équipement. Sans équipement un militaire n’est plus qu’un pèlerin.
Un militaire a toujours une hiérarchie et une logistique.
Un militaire sait toujours faire un rapport.
Un militaire apprend toujours le morse et la langue des signes.
Un militaire est toujours grand comme un gobelin et gros comme un orc.
Un militaire est toujours comme un dragon et un dragon est toujours fort comme un militaire.
Un chasseur de prime est toujours bavard comme un tigre et gros comme un éléphant.
Un militaire est toujours comme un chasseur de prime et un chien de garde. Les deux.
Un militaire est toujours comme un tigre et un éléphant. En même temps.
Un militaire est toujours comme un chien, ou une pute peut-être.
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CHAPITRE 6 – LA SAGESSE DES MOINES
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1.
– Le lapin connaît le sentiment de la peur, le tigre celui de la pitié. Le dragon est farouche. Toutes les créatures, quel que soit leur aspect sont en harmonie avec la nature. Aucune forme de vie n’est insignifiante.
Si nous avons la sagesse de les observer, toutes ont quelque chose à nous apprendre. Celui-ci enseigne la méthode du cygne. Il a remarqué que le cygne était un modèle de grâce ainsi qu’un modèle de maîtrise. Le serpent nous fait découvrir souplesse, endurance et rythme. La mante religieuse nous fait acquérir vivacité et patience. Le tigre nous montre ce qu’est la ténacité, il a la puissance. Et le vol du dragon nous apprends à chevaucher le vent.
Tout être vivant fait profiter les autres de ses talents et de ses expériences. Grâce à notre connaissance du monde, notre corps apprends à développer les facultés qui sont en lui.
2.
– Maître, la victoire doit-elle être obtenue par la lutte ?
– Cherche plutôt à ne pas lutter.
– Mais alors, sommes-nous condamnés à être vaincus ?
– Nous savons bien que là où il n’y a pas de lutte, il n’y a ni vainqueur ni vaincu. Grâce à sa souplesse le saule ne se bat jamais contre la tempête, et pourtant il survit.
3.
– Maître, nos corps sont la proie de nombreuses exigences, la faim, la soif, le besoin d’amour…
– Dans le cours de son existence l’Homme découvre de nombreuses sources de plaisir. A l’aube de sa vie, c’est le sourire d’une mère. A l’âge adulte, l’ardeur des relations intimes avec une femme. Enfin sur ses vieux jours, les éclats de rire étincelants de ses petits enfants. Empêcher de s’épanouir des joies aussi profondes conduirait à renier notre appartenance à l’ordre naturel.
– Devons-nous satisfaire ces plaisirs ?
– Être conscient de leur existence est le meilleur moyen de les satisfaire. S’opposer à une vérité lui confère une force qui devient vite insurmontable.
4.
– Es-tu en train de méditer Scarabée ? A quoi penses-tu ?
– A ma mère, à mon père, ils sont morts tous les deux. Je me sens seul.
– Entends-tu cette volée de passereaux qui vient de la montagne ? … Entends-tu nager les poissons ? … Et entends-tu marcher cet insecte au bord du bassin ? … Alors qu’il y a tant de monde, tu t’imagines être seul. Je me demande qui est le plus aveugle de nous deux.
5.
– Être à l’écoute de la nature permet de se mettre en parfaite harmonie avec l’univers. Le monde est un tout. C’est au fond de nous que se tient le pouvoir de forger nos muscles et notre esprit.
6.
– Comment ? Es-tu triste Scarabée ?
– Triste pour vous, vénérable maître.
– Ah oui ?
– Ne jamais voir les nuages, ni l’éclat du soleil sur les flots, ni le plumage du flamand…
– Pourtant ce sont souvent les yeux qui rendent l’Homme aveugle.
– Comment cela maître ?
– Tout en pouvant voir les choses, les yeux ne les regardes plus. Le flamand n’a-t-il rien d’autre que son plumage ?
– Personne ne le prétendrait
– Savoir vivre en harmonie avec l’univers c’est connaître l’oiseau, le soleil et les nuages. Est-ce si grave de perdre la vue après avoir acquis la connaissance ?
7.
– Marche sur le parchemin avec légèreté, et prends garde car il est fragile. Au bout du parchemin se trouve un chaudron sur lequel sont gravés un tigre et un dragon. Celui qui porte le chaudron, portera le tigre et le dragon pour le reste de sa vie et pour toute son existence.
8.
– Maître…
– Qu’y a-t-il Scarabée ? Que m’apportes-tu ? … Un enfant ?! Où l’as-tu trouvé ?
– Il était abandonné près de la rivière.
– Et tu te demandes comment est-ce possible ?
– La faim règne sur le monde. Est-il mieux de laisser mourir cet enfant, ou de le forcer à rester en vie ?
– Toutes les vies sont sacrées, ainsi l’union d’un homme et d’une femme doit toujours être honorée. Séparés, ils ne créent pas la vie. Mais c’est par leur union que la vie se poursuit.
– Alors, il faut toujours qu’on la défende, n’est-ce pas ?
– L’épine est là pour défendre la rose, c’est elle qui blaisse le voleur qui s’empare du bouton (de rose). Elle protège la vie de la plante.
9.
– Maître, est-ce nous-mêmes qui forgeons notre souffrance ?
– Non, Scarabée.
– Vient-elle des autres ?
– Non…
– Alors, vient-elle à la fois de nous et des autres ?
– Lorsque ton oeil rencontre ton poing, qui est le fautif ?
– A qui pourrais-je demander réparation ?
– Une réparation ? Pour quoi ?
– … Pour ma souffrance.
– La vengeance est un vase aux parois poreuses. Elle n’apporte rien d’autre à l’Homme que la promesse du vide.
– Doit-on alors payer en retour uniquement par la gentillesse ?
– Réponds chaque fois par la justice, la clémence et le pardon. Mais aussi par la gentillesse. Toujours par la gentillesse.
10.
– La peur est notre ennemi. La confiance est notre armure, Scarabée.
– Mais si j’ignore ce qui va m’arriver, ma peur n’est-elle pas fondée ?
– Celui qui a terrassé sa peur est devenu invincible. Fait ce que tu as à faire avec le coeur du sage.
– Maître, comment arriverais-je à savoir si j’en suis capable ?
– Écoute chanter la lumière du Ciel, cherche du regard le bruissement de l’oiseau-mouche, sois à l’affût de la senteur de glace qui perce dans la brise d’une journée torride… Si tu parviens à percevoir cela alors tu seras capable.
11.
– La honte pour rien est une attitude vaine, Scarabée. Avoir honte à bon escient est également vain. Il vaudrait beaucoup mieux s’appliquer à supprimer les origines de ta honte.
– Maître, je n’aie pas dormi cette nuit. Dans le noir je ne voyais rien, et je ne percevais aucun bruit, cela m’a effrayé.
– De quoi avais-tu peur ?
– Je ne sais pas.
– Celui qui sait vivre n’a pas à redouter la mort. Il chemine sans craindre le serpent, ni le tigre. Aucun ennemi ne l’atteindra jamais.
– Comment est-ce possible ?
– Dans cet Homme, le serpent ne trouverais aucun endroit à mordre. Le tigre se heurterais à son corps comme à un mur. Et les armes ne profiterais d’aucune faille pour le pénétrer.
– Mais pourquoi maître ?
– Parce que cet Homme là à appris à vivre. Jamais il ne laissera la mort s’emparer de lui.
12.
– Que cherches-tu au-delà des flots, Scarabée ?
– Je cherche cette part de moi dont je ne sais rien. Le passé dont j’ai surgis à ma naissance.
– Il te faudra partir un jour à sa découverte.
– Est-il juste de rechercher le passé maître ? Le fait-on au détriment du présent ?
– Il ne faut pas se complaire dans le passé, car alors on vole le présent, mais il ne faut pas non plus rejeter le passé, car c’est peut-être voler l’avenir. Les graines qui feront notre destin sont nourries par les racines de notre passé.
13.
– Regardes Scarabée, des lotus dans un bassin… Certains s’épanouissent dans l’air. Donne moi cette fleur… Observe, voila la surface de l’eau. C’est par les racines que le lotus s’alimente. Il n’a pas besoin de plonger ses feuilles dans l’eau. Certains autres croissent juste à la limite entre l’air et l’eau. Une troisième catégorie vit constamment immergée.
– Dois-je chercher à prendre en compte toutes ces différences ? Notre comportement doit-il changer selon la nature de chacun ?
– Examine cette fleur. Quelle qu’en soit la variété ne penses-tu pas qu’elle demeure une fleur ?
– Dois-je donc agir pareillement avec chaque Homme ?
– Dans la mesure du possible, établit des relations de bon voisinage avec tout le monde.
– Maître, la fleur qui vit sous l’eau ignore le soleil. Les Hommes qui ne me connaissent pas auront du mal à comprendre qui je suis…
– Accepte toutes les façons d’être, mais respecte d’abord la tienne.
14.
– Les ciseaux coupent le papier. Le papier recouvre la pierre. La pierre écrase les ciseaux, Scarabée.
– Mais voyons, qu’est-ce que ces jeux d’enfants peuvent bien nous apprendre ?
– Les enfants apprennent autant avec des jeux qu’avec des livres. Essaie un peu, et fait confiance à un vieillard qui continue de s’instruire.
– La pierre écrase les ciseaux…
– Et maintenant écoute-moi, brisons les apparences. Qu’est-ce que nous apprends ce jeu ?
– Chacun à son tour triomphe de l’autre. Je n’en ressors ni vainqueur ni vaincu.
– Ceci constitue un principe naturel. Alors, as-tu perçut le sens du jeu ?
– Je mettrais à profit cette leçon maître.
– Cette harmonie règne sur les trois richesses que je garde en moi. D’abord la miséricorde, parce que de la miséricorde vient le courage. Puis la pondération, c’est d’elle que vient la générosité envers les autres. Ensuite il y a l’humilité, de ses vertus proviennent les mérites d’un vrai chef.
– Étranges richesses. De quelle façon les préserver en moi ? Dans ma mémoire ?
– Non Scarabée, ne les garde pas dans ta mémoire mais dans tes actes.
15.
– Maître, comment trouverais-je le chemin de la paix alors que le monde est si belliqueux ?
– Peu importe l’état du monde extérieur Scarabée, la paix devra être dans ton coeur.
– Mais il peut m’arriver de croiser des Hommes qui cherchent la guerre…
– Alors choisit un autre chemin.
– Et si à chaque fois je ne rencontre que des gens inspirés par la violence ?
– Pour atteindre la perfection il faut développer de façon égale compassion et sagesse.
– Mais maître, comment ne pas affronter un Homme qui tient à se battre avec moi ?
– Lorsque le coeur est à l’unisson avec la nature, même si le corps se bat il n’y a pas de violence. Si le coeur n’est pas à l’unisson avec la nature, le corps semblera au repos et il y aura pourtant de la violence. Il faut que tu te comportes comme la proue d’un navire lorsqu’elle fends les vagues. Quand le navire est passé la vague est indemne.
16.
– Observes l’univers dans lequel tu vis, Scarabée. Il est comme ce bassin. Ici il y a douze poissons, cela fait déjà douze bassins différents.
– Mais je n’en vois qu’un seul…
– Il y en a beaucoup. Celui que tu vois. Celui que je vois. Et ceux que d’autres peuvent voir. Sans compter celui que voit chacun des poissons. Le monde dans lequel tu vis est mystérieux et mouvementé, encore vierge. Le mien est assagit, bien connu et calme. Tu ne percevras jamais mon monde. Pas plus que je ne percevrais le tien.
– Jamais ?
– Vois-tu avec mes yeux ? Penses-tu avec mon cerveau ?
– Pourtant maître, vous êtes en harmonie avec l’univers, et moi aussi…
– Mais être en harmonie ne veut pas dire être identique. Il existe autant de mondes différents qu’il y a de créatures. Tu aurais bien tort de te prendre pour le point central de l’univers, et de te croire sage, beau et bon. Cherche plutôt autour de toi la sagesse, la beauté et la bonté, et honore les partout où tu les rencontres.
17.
– Qui est malfaisant ? Est-ce le rat, dont la nature est de voler les graines ? Ou bien le chat, dont la nature est de tuer les rats ?
– Ce que vole le rat c’est pour lui. Le chat est cruel.
– Pour le chat, le rat est utile.
– Oui, mais alors qui est le plus malfaisant ?
– Le rat n’a rien d’un voleur, ni le chat d’un meurtrier. Une rivière coule. Un nuage envoie de l’eau. Une colline reste en place. Chacun agit selon la nature qui est en lui.
– Donc, aucun Homme ne serait malfaisant ? Chaque personne prétends agir selon son droit et ce qui est bon pour elle…
– On peut évidemment prétendre n’importe quoi, Scarabée, mais le monde dans lequel vit un Homme inclut aussi tous ses semblables.
– Si un Homme m’a fait du mal, et que je le punisse, peut-être la prochaine fois hésitera-t-il ?
– Et si tu ne lui fais rien ?
– Il pourrait avoir envie de continuer.
– C’est possible, mais il peut aussi comprendre l’avantage de répondre à la violence par la douceur et la courtoisie.
18.
– Une toile d’araignée est constituée de fils si fins qu’on peut la déchirer rien qu’en soufflant dessus. Pourtant, pour l’araignée elle constitue un excellent abri.
– Mais cela ne l’empêche pas d’être vulnérable.
– A la moindre brise, une simple plume se laisse emporter.
– La plume ne possède aucun moyen d’offrir une quelconque résistance au vent.
– En va-t-il de même pour les Hommes ?
– Certains sont forts et d’autres faibles.
– Qui est le plus fort, est-ce la planche ou ta main ?
– La planche.
– Frappe la planche, sers-toi de ta main comme d’une arme…
– La planche a été solide, mais elle s’est brisée.
– Le plus fort peut être vaincu.
– Considère l’univers comme un cours d’eau. L’Homme qui y flotte a une vie calme. S’il tente de remonter le courant il risque de s’épuiser. L’harmonie avec l’univers, tu l’obtiendras en trouvant ta voie. Laisses-toi conduire par elle.
19.
– Arrêtez… Pitié, arrêtez… (Scarabée)
– Assez !! Allez vous-en !! (Le maître)
– Je vous remercie maître pour ce que vous avez fait pour moi.
– Ce n’est pas pour toi petit Scarabée, mais pour moi.
– Mais c’est à moi qu’ils en voulaient. Ils voulaient me blesser et ils m’ont roué de coups…
– Lorsque j’étais un petit enfant, j’ai fait une chute dans un ravin et j’ai eue une jambe cassée. Je suis resté là des heures sans bouger. Je pouvais mourir tout seul mais un étranger qui passait m’a entendu et il m’a sauvé. Il a dit que c’était pour lui une obligation. Que pour avoir été secouru une fois, il devait à son tour aider dix personnes différentes, qui devraient également secourir dix autres personnes à leur tour, de telle sorte que cette action fasse ricochet, comme une pierre jetée d’une main experte dans une mare. Je fût parmi l’un des dix et tu es à présent l’un des miens. C’est ainsi que maintenant tu seras obligé de secourir les êtres à ton tour.
20.
– Les meilleurs cavaliers ne forcent pas leur monture. Les meilleurs lutteurs ne montrent jamais un sentiment de colère. L’adversaire le plus sage est celui qui gagne sans s’engager dans une bataille.
– Maître, n’est-ce pas une contradiction, entraîner son corps à la lutte et ensuite éviter la colère et la bataille…
– C’est ce qui donne le pouvoir d’éviter le combat. C’est ainsi que le faible arrive à vaincre le fort.
21.
– Les mains Scarabée, sont les yeux et la bouche du touché. Par elles, un Homme peut découvrir les sentiments d’un autre être et transmettre les siens.
– N’est-ce pas triste maître, que la main de l’Homme puisse aussi bien frapper que caresser ?
– La souffrance et le plaisir sont deux cloches côte à côte, et la voix de chacune résonne dans l’autre.
– La souffrance et le plaisir se ressemblent-ils à ce point ?
– Est-ce que les yeux et la bouche se ressemblent ? Nous pouvons voir une fleur, nous pouvons voir une blessure horrible, et la même bouche qui hurle de douleur peut aussi rire.
22.
– Maître, pourquoi se lamenter pour cet Homme ? C’était un étranger. Étais-ce quelqu’un d’exceptionnel ?
– Connais-tu les circonstances de sa mort ?
– Il a été tué sur la route par des bandits, d’après ce qu’on m’a dit.
– Il y a bien d’autres choses qu’on ne t’as pas dites. Il y a aussi le Mal dans le monde Scarabée, et cela existe depuis toujours. C’est pour cela que nos ancêtres ont bâtis ce monastère, et développés l’art du kung-fu, afin de mieux cultiver la vertu et se protéger eux-mêmes du Mal des humains. Mais malheureusement ce qu’un Homme possède, un autre veut l’avoir aussi.
– Maître, ne pouvons-nous pas faire plus que déplorer ce malheur, le transformer en Bien ?
– Et comment ?
– Détruire tous ces bandits… ? Enlever pour toujours de nos enfants le pouvoir de faire le Mal ?
– Non Scarabée, on ne peut pas supprimer le Mal de notre planète. La seule chose que nous puissions faire c’est le bannir de notre âme.
23.
– Et bien, est-ce que tu peux me dire où est passé ton galet mon enfant ?
– Il est parti. Il voyage je ne sais pas où.
– Chaque voyage a un début, et il a aussi une fin.
– Alors la fin sera certainement le fond du bassin.
– Ce n’est pas sûr. En entrant dans l’eau ce galet commence peut-être un nouveau voyage.
– Alors cela semblerait éternel ?
– Tel est le voyage à travers la vie. Il commence, il finit, et de nouveaux voyages commencent. Le père procrée un fils, qui lui-même devient à son tour père, et ce père procrée un fils.
– Alors les racines que j’ai en moi sont moi, et je suis elles également ?
– Oui mon enfant, cherche avant tout à connaître ton propre voyage, son début et sa fin. Regarde ensuite autour de toi, les autres voyages auxquels tu prendras part, mais il te faudra chaque jour une infinie patience. Cette qualité te permettra de résister et de faire face à bien des ennemis qu’il te faudra affronter.
24.
– Quand tu quitteras ce temple, tu pourras découvrir que la violence a de nombreux piliers. Est-ce qu’un Homme qui ne fait qu’un avec la nature n’a pas la possibilité d’éviter ces piliers ? Certains Hommes cherchent la bataille et la violence, alors que d’autres sont intensément pour la paix.
– Maître, est-ce qu’il ne faudrait pas détruire ces piliers ?
– Recherche avant tout la paix. Soit toujours patient. Fais des efforts pour ne pas t’emporter, à moins qu’un jour ton âme soit en danger. Nous sommes tous liés par nos âmes, en risquer une seule c’est condamner toutes les autres.
– Que doit-on faire alors dans ce cas ?
– Dans ce cas l’âme doit être immédiatement sur la défensive.
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CHAPITRE 7 – LES CONTES DU DRAGON
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*** INTRODUCTION ***
Les textes qui suivent font partie d’un recueil. Ils sont écrits dans un langage simple, parfois même dans la forme d’un poème ou d’une chanson populaire, et ils contiennent quelques répétitions pour faciliter leur étude ou leur mémorisation.
C’est une tradition millénaire, transmise oralement de coeur à coeur, et de bouche à oreille depuis des générations, dont l’origine remonte à l’aube des temps, lorsque les êtres humains n’étaient encore que des enfants. C’est un recueil de sagesse. C’est la documentation et l’encyclopédie des enfants sacrés de l’univers. Le livre est toujours un support à la Loi mais ce n’est pas une nécessité, la Loi est vivante.
*** 1 – L’UNIVERS ***
Lorsqu’un dragon choisit un dragonnier, il faut toujours qu’il lui explique un certain nombre de choses. Bien sûr, le plus simple serait de lui donner un livre à lire mais il faudrait déjà l’écrire. Et puis, ce serait sans doute un très gros livre, ou peut-être même une encyclopédie. Certains dragons connaissent beaucoup de choses, ils pourraient même remplir une bibliothèque entière de livres, ou d’encyclopédies !
Les dragons sont la sagesse de l’univers. Ils connaissent beaucoup de choses mais l’univers est vaste et immense et les dragons ne sont pas les seules créatures de l’univers. Dans l’univers, chaque créature a sa spécialité. Ce sont des artisans de la vie et ils ont tous un métier. Ils ont tous une histoire à raconter. Il y a beaucoup de choses à expliquer et on ne sait pas par où commencer.
Il y a dans l’univers des choses plus petites que toi, et d’autres plus grandes que toi. Il y a même des choses beaucoup plus petites, et d’autres beaucoup plus grandes que toi. Il y a même dans l’univers des choses beaucoup plus petites que les choses qui sont beaucoup plus petites que toi ! Ces choses sont si petites qu’on ne peut pas les voir, ni les entendre, ni les sentir, ni les toucher, ni même les percevoir et elles ne te concernent pas. Ces choses n’ont pas la même taille que toi, elles sont à une autre échelle et ces êtres vivent dans d’autres dimensions. Tout ce qui est plus petit que toi est microscopique. Les choses qui sont encore plus petites que ce qui est microscopique ne sont pas plus grosses qu’un atome. Tout ce qui est beaucoup plus petit que toi se situe à l’échelle de la vie atomique.
Dans l’univers il y a aussi des choses plus grandes que toi. Le ciel qui t’entoure est plus grand que toi. La terre sur laquelle tu marches, et la mer dans laquelle tu nages, sont plus grands que toi. Et il y a même des choses encore plus grandes. Les petites lumières que tu vois briller la nuit dans le ciel sont des étoiles qui forment des galaxies, et dans l’univers, il y a de nombreuses galaxies. Ces choses sont beaucoup plus grandes que toi. Il y a même dans l’univers des choses beaucoup plus grandes que les choses qui sont beaucoup plus grandes que toi ! Ces choses sont si grandes qu’on ne peut pas les voir, ni les entendre, ni les sentir, ni les toucher, ni même les percevoir et elles ne te concernent pas. Ces choses n’ont pas la même taille que toi, elles sont à une autre échelle et ces êtres vivent dans d’autres dimensions. Tout ce qui est plus grand que toi vit dans le ciel et se situe à l’échelle de la vie céleste. Les choses qui sont encore plus grandes que ce qui est dans le ciel sont grandes comme un univers. Tout ce qui est beaucoup plus grand que toi se situe à l’échelle de la vie cosmique.
Tu es à l’échelle de la vie physique et il y a autour de toi tout un univers, avec des montagnes et des rivières, des plantes, des animaux et des êtres humains. Autour de toi, la vie s’organise en permanence à toutes les échelles de la vie, dans quatre règnes de la nature: le règne minéral, le règne végétal, le règne animal et le règne de la nature humaine.
Et tous ces êtres sont vivants. Ils évoluent et ils progressent à leur échelle de la vie. Certains sont plus petits que toi, ils sont petits comme un insecte. D’autres sont plus gros que toi, ils sont aussi gros qu’un éléphant ! Certains d’entre eux te ressemblent parfois, comme les singes, et d’autres sont très différents, comme les poissons ou les oiseaux. Tu ne comprends pas ce qu’ils racontent et cela ne te concerne pas.
A ton échelle de la vie, il y a aussi des êtres humains comme toi, pourtant certains ne te ressemblent pas. Il y en a des petits et des grands. Il y a des hommes et des femmes. Il y a des gentils et des méchants. Certains sont heureux et d’autres souffrent. Certains sont malades et il y en a même qui meurent. Tout ce qui est vivant peut souffrir. Tout ce qui est vivant peut mourir.
Lorsqu’un dragon raconte ce qu’il connaît, son dragonnier découvre toujours la vie et l’univers comme un écolier.
*** 2 – A L’ÉCOLE DE LA VIE ***
Il y a autour de nous des êtres qu’on peut voir, entendre, ou même les deux à la fois. Ils ne sont pas tous humains, il y a aussi des animaux, des végétaux et des minéraux. Certains sont plus gros que d’autres, et même tellement gros qu’on ne peut pas les voir. Certains sont plus petits que d’autres, et même tellement petits qu’on ne peut pas les voir non plus. Certains sont très proches, et même tellement près qu’on ne peut pas les voir. Certains sont très loin, et même tellement éloignés, qu’on ne peut pas les voir non plus.
Trop gros, trop petit, trop près, trop loin, il y en a qu’on peut voir, mais qu’on ne peut pas entendre, et d’autres qu’on peut entendre mais qu’on ne peut pas voir. Il y a ceux qui ne sont pas là où on les cherche, et puis il y a ceux qui ne sont pas là lorsqu’on les appelle. Il y en a aussi qui ne veulent pas répondre. Ou bien, peut-être qu’ils ne peuvent pas. Tout simplement.
Il y a autour de nous des êtres qu’on peut voir et entendre, mais il y en a d’autres qu’on ne peut ni voir ni entendre. En général, car on peut pourtant en entendre certains, parfois, et ils sont comme des voix dans notre tête. Certains peuvent même les apercevoir mais c’est plus rare, il faut être attentif. Mais ceux qui en sont capables en parle rarement, lorsqu’on a des principes on ne parle pas de n’importe quoi avec n’importe qui.
Lorsqu’on rencontre ces choses, il faut être prudent, rigoureux et vigilant, car ces êtres ne sont pas tous gentils, il y a aussi des méchants. Il y en a même qui se font passer pour d’autres ou qui n’ont plus aucun scrupule. Certains ne reculent devant rien. Pour se protéger, il faut apprendre à distinguer le bien du mal et à nourrir ses principes avec amour. Il faut toujours suivre ses principes rigoureusement, jusqu’au point où nos principes parlent pour nous. Nos principes grandissent en nous chaque jour, et alors ils sont comme une armure magique, indestructible et impénétrable, qui nous protège en permanence. Elle grandit et se développe, et le monde autour de nous commence à changer. Certaines choses deviennent alors de plus en plus tangibles.
Lorsqu’on nourrit ses principes, ils fusionnent toujours pour former la Loi. Lorsqu’il met en pratique ses principes, un pratiquant engendre toujours la Loi. Et la Loi l’engendre en retour, on dit que « la Loi forge l’Homme ». Alors chaque particule de son être se magnifie, se sublime et se transcende. Il évolue. Il accumule de la vertu et il progresse. Il devient un être humain. Il se magnifie, se sublime et se transcende lui-même. Alors il change d’état, et ce qui n’était pas perceptible auparavant devient de plus en plus perceptible. Ce processus s’appelle la consummation.
Par la suite, il continuera à évoluer et à progresser en nourrissant ses principes et la Loi qu’il a engendré, et ce qu’il ne pouvait pas entreprendre auparavant devient de plus en plus possible. Mais s’il trahit sa Loi et ses principes alors il chutera, et ainsi il dégénérera et il régressera. Un être humain sans principes n’est plus qu’un animal, sans Foi ni Loi.
La recherche des pouvoirs magique est inutile, il suffit de les laisser se développer. Avec le temps, et à force de cultiver sa personne en mettant en pratique la Loi et ses principes, nous développons nos capacités. Ce qu’on ne pouvait pas faire devient possible. Nos capacités se magnifient et se subliment. Elles se transcendent. Alors, ce qu’on ne pouvait pas percevoir devient de plus en plus perceptible et ce qu’on ne pouvait pas entendre devient audible. De mieux en mieux, ce qu’on ne pouvait pas voir devient visible. Un monde nouveau s’ouvre à nous et nous pouvons partir à sa découverte. Au cours de nombreuses aventures palpitantes, nos capacités continuent à se développer et ce monde déjà immense devient un vaste univers.
Ce chemin plein d’aventures est un apprentissage, c’est une école. Il se déroule comme un processus et pour certains ce processus est plus long que pour d’autres, cela dépends de la quantité de vertu qu’on accumule sur le chemin, à l’école de la vie. On peut accumuler de la vertu en s’assimilant à ses principes, on devient alors le représentant et la personnification de ses principes. Ou bien en faisant des bonnes actions lorsque l’opportunité se présente, et c’est à chacun d’en juger. Ou bien en travaillant pour la justice. On lutte contre les vicieux et les pervers, d’une façon ou d’une autre, on les dénonce, on les détruits ou on les exploite, on les retourne ou on les jette les uns sur les autres. Lorsque le vice et la perversité sont réduits à l’impuissance ils se désactivent toujours. Lorsque les coupables sont réduits à l’impuissance ils s’arrêtent toujours.
Il y a en chaque être humain des choses qu’on connaît et d’autres qu’on ne connaît pas, et qu’on ne peut pas connaître tant qu’on ne les a pas étudiées. Il y a en chacun de nous des choses qu’on peut voir et d’autres qu’on laisse entendre. Mais il y en a d’autres qu’on ne peut ni voir ni entendre tant qu’elles ne se manifestent pas, et on ne pouvait pas le savoir. Il y a de l’air, de l’eau, de la terre et même du feu, on peut le voir dans les yeux. Il y a des minéraux, des végétaux, des animaux et même des êtres humains. Certains sont plus gros que d’autres. Certains ne font que passer mais ils bouleversent tout sur leur passage. Certains s’installent pour toujours et d’autres ne restent que quelques temps, neuf mois environ.
Il y a plein de choses à l’intérieur d’un être humain, et pour ceux qui vivent dedans c’est un univers bien remplit, avec son code de conduite et ses règles de fonctionnement. Certains veulent en sortir à tout prix, tandis que d’autres ne le quitterait pour rien au monde. Certains sont accueillis à bras ouverts, tandis que d’autres se font expulser sans ménagement. Il y a ceux qui font beaucoup de bruit pour rien, et puis il y a ceux qui travaillent en silence. Il y a ceux qui étudient ou qui sont apprentis, et puis il y a ceux qui ont un métier. Il y a des militaires, des institutrices, des facteurs, des agriculteurs, des universités, des agences de voyage, des auberges, des administrations et même des prisons. Il y a des écoliers, des fonctionnaires, des artisans, des retraités. Il y a des papas, des mamans et des bébés. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent. Il y a de la musique et de la lumière, des jours et des nuits. Il y a des villes et des villages, des routes et des chemins, des montagnes et des rivières, des lacs et des mers, des oiseaux, des chevaux et des poissons. Il y a des choses qu’on connaît, un peu, en toute humilité, et de nombreuses choses qui restent à découvrir, en toute simplicité. C’est le travail d’une vie d’en faire la liste et l’étude, il faut une encyclopédie.
Lorsqu’un pratiquant engendre son propre univers, il se remplit de tout ce qui est nécessaire à son bon fonctionnement. Dans chaque règne de la nature, minéral, végétal, animal, et humain, à l’échelle atomique, microscopique, physique, céleste, cosmique, à l’état solide, liquide, ou gazeux, dans chaque segment la vie prends forme dans l’espace et dans le temps depuis le néant. Vous connaissez la vie, il y a des hauts et des bas. Cet univers évolue et progresse ensuite de niveau d’existence en niveau d’existence en même temps que le pratiquant cultive sa personne et mets en pratique ses principes. Il est libre et autonome mais un lien d’amour sacré, éternel et universel, incorruptible et indestructible, inaltérable et impérissable, le relie au pratiquant qui l’a engendré. C’est ici, dans chaque règne de la nature et à chaque échelle de la vie, que grandit un peuple qui se cultive et mets en pratique la Loi de cet univers, en suivant l’exemple de l’univers dans lequel il grandit. Un peuple tout entier, fait de nombreuses formes de vie, d’êtres vivants et de créatures de toutes sortes.
Les créatures dont nous parlons ne sont pas des êtres exubérants issus d’un imaginaire fantasque. Ce sont des êtres qui tirent leurs caractéristiques dans le lot commun de la vie et de l’univers. Mais il n’y a pas que des tigres et des éléphants, des chevaux, des oiseaux ou des poissons dans la nature. Il y aussi des dragons, des licornes, des gobelins, et toutes sortes de représentants de la vie dans chaque règne de la nature et à chaque échelle de la vie dans l’univers. Même si cela peut paraître difficile à croire pour certaines personnes, c’est pourtant une réalité bien tangible pour d’autres. Il en existe une très grande variété et ces espèces représentent la vie du pratiquant dans son univers. D’une certaine manière, elles lui ressemblent. Dans son univers, il n’y a rien qu’il n’aime pas et son univers est à son image. Chaque univers a ses particularités, certains sont plus verts ou plus bleus que d’autres, plus grands ou plus petits que d’autres, certains sont simplement plus vieux que d’autres. L’univers est comme un miroir, il reflète toujours nos vices et nos vertus.
Dans les premiers temps de l’univers, le pratiquant dans son nouveau monde est comme un bébé dans le ventre de sa mère et il découvre la vie. Dans les années suivantes, il est comme un enfant qui se découvre lui-même. Et il part à la découverte de l’univers qui l’entoure. C’est une riche aventure pleine de rencontres. Seuls les innocents communiquent et voyagent librement. Pour voyager il faut le demander gentiment, il suffit de plonger dans l’humilité. Les gens modestes circulent toujours plus facilement. Certains se recueillent plus longtemps que d’autres.
Il suffit d’être honnête, sincère et bienveillant. C’est un chemin fait d’humilité et de compassion, la compassion mène à son propre univers. L’amour est comme un destrier, il connaît le chemin et il vous conduira. Mais l’amour a des exigences, la vérité et la justice en font partie. Il vous faudra apprendre à distinguer le bien du mal. Il faut savoir garder la raison, et ne pas aller à l’extrême. Il faut toujours être être pragmatique et rationnel. Il faut toujours choisir par soi-même entre ce qui est bon et ce qui est mauvais et ne jamais abandonner son libre-arbitre. Pour aller plus loin il faut plonger dans l’innocence jusqu’à ce qu’elle puisse se lire sur le visage. Les douaniers sont très doués, ils reconnaissent facilement les innocents. Il suffit d’avoir la conscience tranquille. L’innocence est un laissez-passer vers des mondes environnants, mais quoi qu’il en soit soyez prudent, rigoureux et vigilant. Les gens n’ont pas tous le même niveau de moralité. Un pèlerin ne voyage jamais sans son arme. La vertu est toujours un bouclier. La vérité est toujours une cape et une épée, la justice est toujours une mesure et une balance. Le vice est toujours un poison et une prison. Un artisan prends toujours soin de ses outils. L’amour est aussi une nourriture et celui qui voyage ne manquera jamais de rien.
Certains pratiquants ont choisit de mettre par écrit leurs découvertes dans une encyclopédie qui se transmet de génération en génération. D’autres prennent simplement plaisir à raconter ce qu’ils ont vécu ou à partager leurs expériences à un auditoire soigneusement choisit. On ne peut pas parler de tout à n’importe qui. De toutes façons, il y a aussi des choses qu’on préfère garder pour soi. Dans un livre. Presque anonyme parmi les autres, au milieu d’une bibliothèque. Comme un rayon de soleil dans la journée. Ceci dit, certains rayons de soleil illuminent plus votre journée que la lumière d’un phare dans la nuit.
Les pratiquants aiment bien les livres. Et il y en a même certains qui en écrivent. Les livres présentent la particularité de raconter la vérité qu’ils connaissent à leur manière. Un livre ne raconte jamais la même histoire de la même manière, même si on le lit plusieurs fois. Les livres possèdent une sorte de magie mystérieuse qui leur permet de discuter avec leur lecteur d’une façon très intime. Et chacun trouvera dans le même livre une histoire différente. Parfois, il s’agit juste d’un détail, mais il y a des détails qui changent l’histoire et un détail peut faire toute la différence. Et puis, certains détails peuvent passer inaperçus très longtemps. C’est pour cela que les pratiquants les relisent souvent.
Pour la plupart des gens, les pratiquants qui ont engendré leur propre univers semblent être des gens comme les autres. Ils vivent pourtant dans un autre monde et leur vie est très différente de celle du commun des mortels. Leur mode de vie est souvent simple, ce sont des gens réservés qui préfèrent ne pas se faire remarquer. Inutile de s’attirer des ennuis en racontant toute la journée des choses incompréhensibles pour la plupart des gens.
Pour cultiver sa personne et mettre en pratique ses principes dans la Loi du Triskell il faut ouvrir son coeur. On a toujours la tête pleine d’amour et un léger sourire sur le visage. L’humilité dans le ventre, la compassion dans la poitrine, et le visage de l’innocence. Mais un pratiquant peut aussi avoir de bonnes raisons de se mettre en colère lorsqu’il rencontre des vicieux ou des pervers. La colère d’un innocent est toujours légitime, elle n’engendre que de la vertu et ce n’est que justice. La colère d’un innocent n’est jamais inutile. Quoi qu’il en soit, il ne sert à rien de se forcer. Il suffit d’être honnête, sincère et bienveillant, autant que possible et aussi souvent que possible. Cela s’appelle faire la cultivation et la pratique à coeur ouvert.
La méthode de cultivation et de pratique à coeur ouvert se transmets depuis des millénaires parmi les enfants sacrés de l’univers. Elle a pour but d’éveiller ses enfants dans le respect des lois de la nature. Elle permets à celui qui l’étudie d’atteindre un niveau de réalisation et de culture qui est compatible avec la nature de l’univers. Il suffit d’être toujours honnête, sincère et bienveillant pour atteindre l’éveil. Lorsqu’un être humain fait des efforts pour se cultiver et mettre en pratique ce que l’univers lui a enseigné alors il engendre lui-même un univers plein de vie, et c’est dans cet univers, dans un monde vivant, que le pratiquant va vivre maintenant. Il fait des efforts chaque jour de sa vie pour vivre selon ses principes. Il s’éveille à des vérités cosmiques ignorées par le commun des mortels. Il écoute les leçons de l’univers à l’école de la vie.
Cette méthode millénaire n’a pas pour but de soustraire un être humain à sa famille mais plutôt de l’encourager à élever ses enfants correctement, dans la Loi éternelle et universelle de l’amour sacré. Elle permet à celui qui travaille assidûment pour nourrir ses principes d’atteindre un niveau de réalisation inconnu par la plupart des gens. C’est une méthode d’élévation morale et spirituelle qui transcende les niveaux de l’existence et les échelles de la vie dans l’univers.
La méthode de cultivation et de pratique à coeur ouvert n’est pas une religion comme tant d’autres. Dans une religion, le croyant s’en remets, corps et âme, a une divinité pour son avancement spirituel. Il consacre chaque instant de sa vie pour étudier les enseignements qu’elle lui donne. Ces enseignements sont la promesse de pouvoir évoluer et progresser, d’un niveau d’existence à un autre. C’est aussi un esclave, servile et docile, qui s’en remets au bon vouloir d’une divinité. Il évoluera et progressera lorsque cette divinité le lui permettra. Au contraire, dans une école de cultivation et de pratique, le pratiquant doit lui-même se prendre en charge et il ne dépends que de lui de faire des efforts pour évoluer et progresser. Dieu est l’amour en personne. Il n’y a qu’un seul Dieu et il n’y a pas d’autres divinités. C’est à Lui, et à Lui Seul, qu’un pratiquant adresse ses prières.
Vivre dans le creuset des forges divines c’est aller à l’école de la vie. La vie est une école et le pratiquant est toujours un étudiant. C’est l’univers qui enseigne et qui donne des leçons. Et l’univers enseigne inlassablement, à chaque instant. Nous sommes tous des étudiants, nous étudions tous les leçons de l’univers. La Loi est le seul maître de l’école, et elle se tient aux côtés de chaque étudiant. Le Maître et l’élève étudient ensemble les leçons de l’univers. Mais le Maître n’enseigne pas, il montre seulement l’exemple. Il encourage l’élève à étudier et il étudie avec son élève. Le Maître est aussi un élève. Le Maître ne gronde pas, autant que possible. Il encourage, aussi souvent que possible. Le maître et son élève découvrent ainsi de quoi la vie est faite, jour après jour, nuit après nuit. L’élève renforce ses principes, et la Loi se fortifie. Le Maître se comporte en élève exemplaire. Le Maître ne fabrique pas d’épreuves pour tester son élève. Le Maître et l’élève passent ensemble les épreuves de la vie quotidienne. Chaque étudiant passe des examens à l’école de la vie, après quoi il peut recevoir une validation de la Loi, comme un diplôme, qui atteste de sa compréhension et qui lui permet de poursuivre ses études à un niveau supérieur. Un principe compris est toujours un principe acquis. Et les jours passent, avec leurs leçons et leurs épreuves. Les principes de la Loi jugent des avancées ou des échecs d’un étudiant. La Loi est le seul juge, et rien ni personne ne peut se substituer au jugement de la Loi.
Cette école a aussi ses exigences. Lorsqu’on est inscrit à une école on doit se consacrer pleinement à son enseignement et on ne doit pas souscrire à un autre enseignement. Celui qui vit dans la Loi du Triskell ne vit pas dans une autre Loi. Et lorsqu’il est en contact avec des religieux ou des disciples d’une autre école, il doit faire attention à ne pas se laisser emporter par les compréhensions des autres. A l’école de la vie, c’est l’univers qui enseigne et qui donne des leçons. Les enseignements des autres écoles ou d’autres religions n’ont aucun intérêt. Celui qui met en pratique la Loi du Triskell dans sa vie, évolue et progresse dans l’univers de la Loi du Triskell. Et c’est d’ailleurs tout l’intérêt de cette école. C’est un univers formidable et merveilleux que l’on prends plaisir à explorer et chaque pratiquant vit dans sa compréhension de l’univers de la Loi du Triskell.
L’amour est la seule Loi et c’est la Loi du Triskell. La vérité, l’amour et la justice sont bénéfiques pour tous, partout et pour toujours. Il suffit d’être honnête, sincère et bienveillant. Telle est la Loi, et la Loi est vivante. Elle vit en chaque pratiquant qui obéit à ses commandements.
La Loi est le constat indéniable que l’univers est régit par des principes. La pluie tombe toujours du ciel, de haut en bas. Et celui qui se tient sous la pluie est toujours mouillé. Les plantes poussent toujours de bas en haut. L’eau mouille, le feu brûle, le vent disperse, la terre absorbe. La Loi s’articule autour de trois principes incontournables. L’Amour qui donne la vie, c’est toujours une communion sacrée. La Vérité car l’amour est toujours sincère, c’est toujours un guide. La Justice car l’amour est toujours honnête, c’est un partage équitable. Dans la Loi, la liberté est toujours un principe et la survie est toujours une nécessité, l’amour a des exigences. Le principe de précaution s’accompagne toujours de mesures de sécurité et de notions d’urgence. Ces principes ont des vertus et ceux qui les nourrissent peuvent accumuler de la vertu en échange de leurs efforts. Mais ceux qui dérogent à leurs principes en arrivent toujours à trahir la Loi et ils meurent dans le pêché. Le vice fait toujours souffrir, c’est dans sa nature, il pousse au crime et le crime mène en enfer.
La Loi est parfaite, partout et pour toujours, elle est toujours parfaite. La Loi engendre toujours une vie parfaite dans un univers parfait, même si le pratiquant n’en a qu’une compréhension partielle ou s’il en a une compréhension erronée. C’est à lui que revient le travail, et le devoir, de s’ouvrir à une compréhension supérieure et plus complète lorsque l’opportunité se présente.
La Vérité, l’Amour et la Justice se cultivent et se pratiquent à coeur ouvert. On ne fait pas semblant d’être un pratiquant mais ce n’est pas si compliqué. Il suffit d’être honnête, sincère et bienveillant aussitôt que la vie nous en offre l’opportunité. C’est de cette manière que la Loi a été écrite, en montrant l’exemple à suivre, et en donnant des explications claires et détaillées, sans détour ni énigme. La Loi a été écrite en toute innocence.
La Loi a des principes, la Vérité, l’Amour et la Justice, et elle ne tolère aucune dérogation. Ceux qui prétendent pouvoir déroger à leurs principes, ou avoir des prérogatives, dans leur école ou en dehors de leur école, ne sont pas dignes d’une école, ou d’une Loi, quelle qu’elle soit. Ceux qui ne respectent plus leurs propres principes, ni les principes d’un niveau de moralité supérieur au leur, sont toujours coupables. Lorsqu’un être ne respecte plus les principes de sa propre Loi alors il n’a plus aucun moyen d’existence et il n’a plus rien pour vivre. C’est la preuve que la Loi ne tolère aucune dérogation.
Lorsqu’une démonstration bienveillante est éloquente alors elle fait toujours la preuve d’une vérité évidente. Lorsqu’un être refuse d’accepter une vérité évidente, il s’enferme toujours dans une mauvaise notion dont il ne pourra sortir que de lui-même. S’il y arrive, il pourra à nouveau s’élever spirituellement. Mais s’il persiste dans son erreur, avec obstination et détermination, alors il chutera immédiatement. Il est prisonnier de sa mauvaise compréhension. Celui qui refuse d’accepter une vérité évidente engendre toujours de plus en plus de vice, il chute toujours en enfer et de plus en plus profondément.
L’enfer est plein de ces gens de mauvaise volonté ou de mauvaises intentions. Corrompus par le vice, les coupables se font toujours souffrir entre eux et cela les rends tous malades. Pour chaque vicieux il existe toujours une punition divine. Les menteurs s’étouffent toujours dans leurs mensonges. Dans leur orgueil, les prétentieux éclatent toujours de colère. Les voleurs perdent toujours tout ce qui leur appartient. Les traîtres souillent toujours leur honneur, etc. Pour chaque vice il existe toujours un punition divine. Mis au supplice par les fléaux, sans retard et sans délai, les coupables, les vicieux et les pervers sont toujours plongés dans la souffrance et les ténèbres de l’ignorance. Et les fléaux frappent toujours de plus en plus fort, sans pitié et sans arrêt. Rien ni personne ne peut s’échapper de l’enfer, et la mort est la seule issue. Rien ni personne ne peut arrêter la marche des fléaux. Rien ni personne ne peut échapper à la justice.
Les innocents suivent tous la voie royale et la voie royale c’est toujours le chemin des innocents. Ils sont toujours honnêtes, sincères et bienveillants, autant que possible et aussi souvent que possible. Les innocents sont toujours vertueux, ils défendent toujours leurs principes. Les innocents parlent toujours librement, sans contrainte ni tabou, mais ils gardent souvent le silence, leurs principes parlent pour eux. Ils brillent tous comme un miroir, la perfidie et l’amertume retournent toujours à leur propriétaire. Ils font toujours ce que la Loi commande en toute innocence. Ils vont là où Dieu leur demande d’aller et ils retournent toujours d’où ils viennent en toute simplicité et avec facilité. Ils ont la satisfaction du devoir accomplit. Ils voyagent toujours librement et rentrent chez eux les bras chargés de ce que l’univers leur a donné. Les innocents ont toujours les mains pleines. Ils ont les mains pleines de mystères et la tête pleine de secrets. Ce qui leur appartient les accompagne partout et pour toujours. Ils rentrent chez eux en racontant la vérité et en suivant la justice.
Je te souhaitons tous bon courage et bon voyage.
*** 3 – LE BIEN ET LE MAL ***
Il était une fois l’univers. Et l’univers Lui-même était plein de bonnes intentions, comme toujours, il était plein d’amour. C’est ainsi que l’univers engendra la vie, avec amour, par amour et dans l’amour, et qu’il l’engendre toujours. Et la vie engendre toujours l’univers en retour. C’est alors que le Mal apparu. L’univers n’a pas engendré le Mal, il n’avait que de bonnes intentions. Personne ne sait vraiment d’où vient le Mal, ni pourquoi il est venu, mais lorsque le mal est fait il faut bien s’en occuper. Lorsque le Mal est là personne ne peut l’ignorer. Le Mal n’est ni mort ni vivant mais il ne disparaît pas comme ça, juste en claquant des doigts. Le Mal n’a pas de maître et on ne peut pas lui donner d’ordres. Le Mal fait partie de la vie et il est partout dans l’univers. Le Mal existe, et parfois il est en nous. Même si on ne sait pas très bien comment, il est, tout simplement. Le Bien et le Mal sont en chacun de nous. Au service de la Loi, le Mal travaille toujours pour la justice, c’est un justicier. C’est un artisan qui fait son métier et le Mal est toujours un grand sadique.
Au-delà du Mal, se trouvent les nombreux êtres vivants. Il y a d’abord les formes de vie comme la musique ou les lumières. Les formes de vie n’ont pas conscience de ce qu’elles sont. Lorsqu’une forme de vie prends conscience d’elle-même, elle devient consciente, elle engendre alors sa propre conscience et on dit que c’est un être vivant. Il est plein d’amour et il ne vit que par lui, avec lui et en lui. Lorsqu’un être vivant fait des efforts pour être honnête, sincère et bienveillant, il devient alors une créature. Et c’est ainsi que les êtres évoluent et progressent, jusqu’à devenir des créatures, qui évolueront et progresseront aussi, pour devenir des créatures de plus en plus puissantes.
Les formes de vie, les êtres vivants, les créatures, et même le Mal, sont partout dans l’univers. On les retrouve dans chaque règne de la nature et à chaque échelle de la vie. La nature est ainsi faite qu’elle compte quatre règne, le règne minéral, le règne végétal, le règne animal et le règne des êtres humains. La vie est ainsi faite qu’elle a cinq échelles, depuis le néant, l’échelle de la vie atomique, l’échelle de la vie microscopique, l’échelle de la vie physique, l’échelle de la vie céleste, et l’échelle de la vie cosmique. Et tous évoluent et progressent, ou dégénèrent et régressent, en accumulant du vice ou de la vertu, de niveau d’existence en niveau d’existence, depuis les profondeurs de l’enfer jusqu’au plus haut du paradis, de firmament en firmament.
A chaque échelle de la vie et dans chaque règne de la nature, les êtres s’organisent toujours hiérarchiquement et sans équivoque, par la force de la vertu et par la force de la Loi, en fonction de leur niveau de moralité et la quantité de vice et de vertu qu’ils ont accumulés, selon leurs compétences, leurs besoins, leur complémentarité et leurs affinités, dans cet ordre, autant que possible et aussi souvent que possible, où qu’ils soient et quoi qu’ils fassent, en toutes circonstances, depuis le néant jusqu’au plus haut des firmaments, en passant par les échelles de la vie atomique, microscopique, physique, céleste et cosmique, dans les quatre règnes de la nature, minéral, végétal, animal et humain, en enfer ou au paradis. Autant de vertu, autant de vie et d’énergie, autant de liberté et de bonheur, autant de lumière et de couleurs, autant de musique et d’harmonie.
L’univers a engendré la vie avec amour, par amour et dans l’amour. Et parmi la multitude foisonnante le Mal est apparu. Mais personne ne sait comment ni pourquoi. C’est un mystère. Chaque être a un esprit. Un être a toujours un esprit, un corps, une vibration et une lumière. L’amour est la nature de la vie et un être a toujours de la vie. Autant d’amour, autant de vie. Tous les esprits se ressemblent mais il n’y en a pas deux pareils. Tous les esprits sont différents. Et parmi les esprits on peut constater qu’il existe deux grandes familles, il en existe deux sortes, les esprits et les esprits maléfiques. Ils ne sont pas faits pareils et il faut apprendre à les reconnaître. Le vice et la vertu les distingue.
On peut facilement reconnaître le Mal, le vice est dans sa nature. Il y a une grande différence entre le fait d’accumuler du vice et avoir le vice dans sa nature. Le Mal est toujours innocent, tant qu’il n’est pas coupable. Lorsqu’un esprit accumule du vice il devient alors corrompu, et il en souffre, mais il ne devient pas maléfique pour autant. Il souffre de sa propre corruption et de sa dégénérescence. Le vice fait toujours souffrir et il fait souffrir à en mourir. Tandis que les esprits qui ont le vice dans leur nature n’en souffrent pas. Cela ne veut pas dire qu’ils ne peuvent pas souffrir pour autant. Ils n’en souffrent pas tant qu’ils ne sont pas coupables. Il existe de nombreuses façons de souffrir et tout le monde peut en mourir. Avoir le vice dans sa nature n’empêche en rien un esprit maléfique d’accumuler de la vertu. Il peut même, comme tous les autres, accumuler de la vertu jusqu’au point où il évolue et il progresse, mais cela ne changera en rien sa propre nature. Le vice sera toujours dans sa nature.
Les esprits maléfiques sont supérieurs aux autres, c’est un corps d’élite parmi les meilleurs des êtres supérieurs, et tous les esprits s’organisent de façon hiérarchique, qu’ils soient maléfiques ou pas. Les plus vertueux sont toujours supérieurs aux moins vertueux, et les vertueux sont toujours supérieurs aux vicieux. Les vicieux sont toujours supérieurs aux pervers. Un esprit maléfique accumule toujours de la vertu, aussi longtemps qu’il ne fait pas souffrir volontairement un innocent. Le Mal est un fléau et c’est toujours le plus grand de tous les fléaux. Le Mal a tous les droits mais il ne doit jamais persécuter un innocent. Contrairement aux vicieux qui n’ont plus aucune moralité, ni aucun principes, le Mal a toujours des principes, il connaît la vérité, l’amour et la justice. Contrairement aux pervers qui n’ont plus aucune vertu, le Mal a toujours de la vertu et il n’est jamais pervers.
*** 4 – L’ORDRE ET LA LOI ***
Lorsque l’univers a pris conscience de Lui-même, il a découvert des montagnes et des volcans, des lacs et des rivières, des arbres et des animaux, des êtres humains. De l’eau, du feu, de l’air et de la terre… Il a découvert que tout ce qui est vivant peut souffrir et que tout ce qui est vivant peut mourir. La mort fait partie de la vie et le Mal aussi. Dans l’univers, il y a quatre règnes de la nature. Le règne minéral, végétal, animal et humain. Et dans chaque règne de la nature les êtres vivants sont faits d’une structure atomique, et d’êtres microscopiques. La vie d’un être s’étale sur plusieurs échelles. Lorsqu’un être vivant meurt il retourne à son échelle de la vie précédente. Au-delà de leur vie physique, à l’état liquide, solide, ou gazeux, ils ont aussi en propre une vibration, une lumière, à l’échelle de la vie céleste, et un esprit à l’échelle de la vie cosmique.
Il y a des êtres vivants qu’on peut percevoir, et d’autres qu’on ne peut pas percevoir. Ils sont peut-être trop petits, ou trop grands. Ils sont peut-être trop près, ou trop loin. Dès sa naissance, un être vivant évolue, ou dégénère. Il acquiert des connaissances et des compétences, ou en il en perds. Il perçoit de plus en plus de choses, ou de moins en moins, selon qu’il évolue ou qu’il dégénère.
Il y a des êtres vivants qui souffrent et d’autres qui sont heureux. Il y a des gentils et des méchants. Il y a des vicieux et des innocents. Ils se regroupent par affinités. Le vice et la vertu ont des qualités incontestables. Le vice fait toujours souffrir et la vertu permet d’engendrer tout ce qu’on aime. Dans la vie, il n’y a que deux niveaux d’existence, l’enfer et le paradis. A chaque niveau d’existence on peut trouver des êtres vivants, qui se répartissent dans les quatre règnes de la nature, et à chaque échelle de la vie, dans chaque segment, à l’état liquide, solide, ou gazeux.
A chaque échelle de la vie, on retrouve les segments liquide, solide et gazeux. Ils forment un Triskell.
Dans chaque règne de la nature, minéral, végétal, animal, et humain, à l’échelle atomique, microscopique, physique, céleste, et cosmique, dans les segments liquide, solide, ou gazeux, la vie prends toujours forme dans l’espace et dans le temps, depuis le néant.
A l’échelle de la vie cosmique, il y a des éléments cosmiques, comme par exemples les galaxies et les nébuleuses, et les êtres qui naissent dans cet environnement sont des êtres cosmiques. A l’échelle de la vie céleste, il y des éléments célestes, comme par exemple les nuages, et les êtres qui vivent dans cet environnement, sont des êtres célestes. A l’échelle de la vie physique, il y a des éléments physiques, comme par exemple les arbres, et les êtres vivants qui naissent dans cet environnement sont des êtres physiques. A l’échelle de la vie microscopique, il y a des éléments microscopiques, comme par exemple la vie cellulaire, et les êtres vivants qui naissent dans cet environnement sont des êtres microscopiques. A l’échelle de la vie atomique, il y a des éléments atomiques, comme par exemple les atomes et les électrons, et les êtres vivants qui naissent dans cet environnement sont des êtres atomiques.
A chaque échelles de la vie, les quatre règnes de la nature sont présents, et dans chaque état liquide, solide et gazeux.
Il n’y a pas d’êtres vivants à l’échelle de la vie sidérale, qu’on appelle aussi l’hyper-espace. Il n’y a pas d’êtres vivants, seulement le Mal, mais il n’est ni mort ni vivant. L’hyper-espace est fait de dimensions, et pour faire une dimension il faut de l’espace et du temps. On peut y voyager mais ce n’est qu’un lieu de transit, on ne peut pas s’y arrêter. L’hyper-espace permet aux voyageurs de changer de dimensions, d’espace ou de temps. Ils peuvent changer d’échelle de la vie en passant par l’hyper-espace.
Tous les êtres perçoivent tout ce qu’ils engendrent, du plus petit au plus grand, plus ou moins, et rien d’autre que ce qu’ils engendrent. Il y a des choses liquides, solides ou gazeuses, et il y a des choses qui sont cachées dans les choses qui sont à l’intérieur des choses, liquides, solides ou gazeuses… Parmi les choses plus petites, certaines sont microscopiques, et même encore plus petites, atomiques. Parmi les choses plus grandes, il y en a dans l’air qui nous entoure et dans le ciel, et même d’autres encore plus grandes, qui sont dans l’espace. Il n’y a que le néant qui soit vide. C’est normal, c’est parce qu’il n’y a rien dedans, c’est le néant. Et toutes ces choses ont une vibration et une lumière, un esprit et une matière. Certains esprits ont une conscience et de la moralité, qu’on peut peser et mesurer en comptant la quantité de vertu qu’ils ont accumulé. Autant de moralité, autant de vertu.
Lorsqu’un être vivant meurt, alors il progresse ou il régresse, dans un des quatre règnes de la nature, dans un état et à l’échelle de la vie appropriée, dans un plus petit ou un plus grand, selon son niveau de moralité et en fonction de la quantité de vertu qu’il a accumulé. Il emporte alors avec lui ses vices ou sa vertu et celui qui a du vice n’a aucune vertu. La vertu, c’est l’énergie de la vie. Lorsqu’un être vivant accumule de la vertu alors il évolue, mais s’il accumule du vice alors il dégénère, en conséquences et en toutes proportions.
Le vice c’est toujours une mauvaise intention. Celui qui cherche à nuire aux justes ou aux innocents engendre toujours du vice en conséquences et en toutes proportions. Le vice l’emporte en enfer et il meurt au paradis. En enfer, ses vices le feront souffrir jusqu’à la mort et ensuite il sera détruit pour toujours. Autant de vice, autant d’épreuves, de souffrances et de calamités.
L’enfer et le paradis se ressemblent beaucoup. On y retrouve les quatre règnes de la nature, à l’état solide, liquide et gazeux, les cinq échelles de la vie, et toutes sortes de créatures. Mais le paradis n’est que pour les innocents. Les coupables, les vicieux et les pervers sont toujours prisonniers de l’enfer.
*** 5 – LA VIE ET L’UNIVERS ***
La vie, l’univers et la Loi sont toujours inséparables car la vie et l’univers sont toujours pleins d’amour. L’amour est la seule Loi de l’univers et c’est la nature de la vie. Il n’y en a jamais eu d’autre et il n’y en aura jamais d’autre.
La vie, l’univers et la Loi ont une nature, et ils ont des caractéristiques. La nature de la Loi c’est toujours d’être honnête, sincère et bienveillante. La nature de la vie c’est toujours d’être pleine d’amour. La nature de l’univers c’est toujours d’être plein de vie. La vertu est la seule énergie de la vie et le vice est toujours contre-nature.
La nature de l’univers s’étend sur quatre règnes, les quatre règnes de la nature (minérale, végétale, animale, humaine) à l’état solide, liquide ou gazeux, sur cinq échelles, les cinq échelles de la vie du grand au plus petit et du plus petit au plus grand (atomique, microscopique, physique, céleste et cosmique), et sur deux niveaux d’existence, l’enfer et le paradis. Les quatre règnes de la nature sont présents à chaque échelle de la vie, et à chaque échelle de la vie cela peut être l’enfer ou le paradis.
La vie a de nombreuses formes et tous ces êtres font partie de l’univers. Les formes de vie, les êtres vivants, les créatures et le Mal font tous partie de la vie. Les formes de vie n’ont pas conscience d’être et elles n’ont pas conscience des autres. Les êtres vivants ont conscience de leur propre vie et de celle des autres. Les créatures ont conscience de leur existence, elles connaissent leur rôle et leur fonction.
Le Mal aussi fait partie de la vie mais le Mal lui-même n’est ni mort ni vivant, il est, tout simplement, et depuis tellement longtemps qu’il a atteint un niveau au-delà de la vie et de l’existence.
Le Bien et le Mal sont toujours dans la Loi, ils ont toujours de la vertu. Le vice fait toujours partie des forces du Mal mais le vice n’est pas dans la Loi car il n’a aucune vertu. La Loi n’a que des vertus.
La terre et l’air, l’eau et le feu, et tous leurs êtres élémentaires, font aussi partie de la nature et de l’univers. Tous les êtres ont un rôle et une fonction, et ils s’organisent toujours hiérarchiquement, en permanence et sans équivoque, par la force de la vertu et par la force de la Loi, en fonction de la quantité de vertu qu’ils ont accumulé et selon leur niveau de moralité.
Tous les êtres évoluent et progressent, dégénèrent et régressent, par la force de la vertu et par la force de la Loi, en fonction de la quantité de vertu qu’ils ont accumulé et selon leur niveau de moralité, dans les quatre règnes de la nature (minéral, végétal, animal et humain) à l’état solide, liquide, gazeux, aux échelles de la vie atomique, microscopique, physique, céleste et cosmique, en enfer et au paradis.
La nature est toujours innocente et elle a toujours autant de vertu qu’un innocent. La nature est toujours hostile avec les vicieux et les pervers mais elle ne s’en prends jamais aux justes ni aux innocents. La nature a toujours de la vertu et elle n’a pas de vice. Un animal a toujours de l’amour, il ne tue que pour se nourrir et pour se défendre. La violence gratuite et la méchanceté n’ont aucune vertu.
La vie et l’univers ont des principes, ils ne nourrissent que les justes et les innocents. La vie est toujours cruelle avec les coupables et les malades et ce n’est que justice. La vie a toujours de la vertu et elle n’a pas de vice. La nature est toujours innocente et la vie aussi.
Un être humain a toujours des principes, il ne tue que pour se nourrir et pour rendre la justice. Tout ce qui est vivant peut souffrir. Tout ce qui est vivant peut mourir.
Un animal a toujours autant de vertu qu’un végétal ou un minéral, mais pour ce qui est des êtres humains il y en a des meilleurs que d’autres. Lorsqu’un être humain évolue et progresse alors les autres doivent toujours élever leur niveau de moralité car sinon ils dégénèrent et régressent. Certains sont plus évolués que d’autres mais c’est normal, c’est parce qu’ils étaient là avant et qu’ils ont évolués en premier.
La vie et les êtres vivants s’étalent dans les quatre règnes de la nature et au cours de leur vie ou de leur existence ils évoluent ou dégénèrent. De vie en vie et d’existence en existence, ils progressent d’une échelle de la vie à un autre, depuis l’échelle de la vie atomique où se trouve l’origine de la vie, vers l’échelle de la vie microscopique, et puis l’échelle de la vie physique, et l’échelle de la vie céleste, et l’échelle de la vie cosmique, ou régressent d’une échelle de la vie à une autre.
A chaque échelle de la vie, les êtres se répartissent sur un niveau d’existence, en enfer ou au paradis, dans l’enfer de plus en plus profond ou sur un firmament paradisiaque de plus en plus haut, en fonction de la quantité de vertu qu’ils ont accumulé et de leur niveau de moralité. Et à chaque échelle de la vie on retrouve les quatre règnes de la nature.
On peut voir l’univers de nombreuses façons différentes, en le regardant seulement sous certains angles, dans un règne de la nature, sur une échelle de la vie, ou bien à un niveau d’existence.
A l’origine de la vie il y a la vibration. Tout vibre et tout résonne. C’est ainsi que la vie prends forme et qu’apparaissent les premières formes de vie. Ce sont des vibrations, dans chaque règne de la nature, la vie prends forme en vibrant. Tout ce qui est vivant vibre, et tout ce qui vibre résonne. Certaines vibrations sont plus grandes que d’autres, il y a des petites et des grandes vibrations.
A l’origine de la vie il y a toujours une vibration, elle se développe ensuite, elle se magnifie, se sublime et se transcende, pour devenir une lumière, qui à son tour se développe, se magnifie, se sublime et se transcende. Et d’étape en étape, la vie évolue et progresse, en passant par les échelles de la vie, depuis l’échelle de la vie atomique, puis microscopique, puis physique, puis céleste, et enfin cosmique.
Les êtres se composent tous de différentes matières, ils se composent de vibrations, de lumière, de matière physique, et d’un esprit. Ils se développent depuis l’origine de la vie, simultanément à chaque échelle de la vie et dans chaque règne de la nature, car chaque être vivant se compose d’une multitudes d’autres êtres.
Tout ce qui est dans l’univers s’organise hiérarchiquement et sans équivoque, par la force de la vertu et par la force de la Loi, en fonction de son niveau de moralité et la quantité de vice et de vertu qu’il a accumulé, selon ses compétences, ses besoins, sa complémentarité et ses affinités, dans cet ordre, autant que possible et aussi souvent que possible, où qu’il soit et quoi qu’il fasse, en toutes circonstances, depuis le néant jusqu’au firmament le plus haut, en passant par les échelles de la vie atomique, microscopique, physique, céleste et cosmique, dans les quatre règnes de la nature, minéral, végétal, animal et humain, en enfer ou au paradis.
La vie se transmets et se perpétue dans un cycle avec amour, par amour et dans l’amour. On l’appelle le cycle de la vie et il n’est rien ni personne qui puisse progresser ou régresser en dehors de ce cycle.
La vie commence à l’échelle de la vie atomique depuis les formes de vie (les vibrations et la lumière), puis viennent les êtres vivants dans les quatre règnes de la nature (minéral, végétal, animal, humain), et viennent ensuite les créatures. La vie continue ensuite à l’échelle de la vie microscopique, et on y trouve à nouveau les formes de vie, les êtres vivants dans les quatre règnes de la nature et les créatures. La vie se poursuit à l’échelle de la vie physique, et on y trouve encore les formes de vie, les êtres vivants dans les quatre règnes de la nature et les créatures. La vie se poursuit encore à l’échelle de la vie céleste, et on y trouve encore les formes de vie, les êtres vivants dans les quatre règnes de la nature et les créatures. Et la vie se poursuit encore à l’échelle de la cosmique, où on trouve encore les formes de vie, les êtres vivants dans les quatre règnes de la nature et les créatures.
Tout ce qui est vivant se compose de terre, d’eau, d’air et de feu, selon ses besoins et ses affinités, en toutes proportions.
Tout ce qui est dans la Loi accumule de la vertu, évolue et progresse dans les quatre règnes de la nature, à chaque échelle de la vie, de l’enfer au paradis.
Tout ce qui est en dehors de la Loi accumule du vice, dégénère et régresse dans les quatre règnes de la nature, à chaque échelle de la vie, en enfer et au paradis.
*** 6 – LA MORT ***
La mort fait partie de la vie, au même titre que le Mal, même si on ne peut pas dire que les morts soient vivants. Les morts ne peuvent plus parler. Les morts ne peuvent plus bouger. Tout ce qui meurt perds la vie. Tout ce qui est mort est toujours détruit par l’univers: il se disloque et se désagrège. Alors toutes ses particules se séparent et s’éloignent définitivement. Son esprit tombe dans un grand trou noir pour commencer un grand voyage. Emporté par le vice en enfer, ou par l’amour au paradis, il voyage dans le grand toboggan des trous noirs qui relie tous les univers jusqu’à sa nouvelle destination. Il voyage vers une nouvelle destinée. Il s’en va vivre dans une forme appropriée, dans le règne de la nature approprié, à l’échelle de la vie appropriée, en fonction de son niveau de moralité et de la quantité de vertu ou de vice qu’il a accumulé.
Ceux qui n’ont pas de vice s’élèvent et vont au paradis, de firmament en firmament, de plus en plus haut, en fonction de la quantité de vertu qu’ils ont accumulé. Autant de vertu, autant d’amour, de vie, de lumière, d’harmonie et de bonheur.
Celui qui a du vice est toujours prisonnier en enfer, et une seule goutte de vice suffit pour en être prisonnier. Autant de vice, autant de chaînes.
Celui qui n’a pas de vertu est toujours prisonnier en enfer, même s’il prétend ne pas avoir de vice. Sans vertu il ne peut pas quitter l’enfer et entrer au paradis.
Les vicieux et les pervers sont toujours emportés par le vice. Ils chutent en enfer, de plus en plus profondément, en fonction de la quantité de vice qu’ils ont accumulé. Autant de vice, autant d’épreuves, de souffrances et de calamités.
Celui qui cherche à nuire aux justes ou aux innocents n’a plus aucune vertu, c’est un pervers.
Ceux qui n’ont plus de vertu sont pervers, la vie les quitte en même temps que leur dernière goutte de vertu. Ils sont tous figés sur place et réduits au silence, plongés dans la souffrance et les ténèbres de l’ignorance. Aveuglés par le vice qu’ils ont engendrés, lentement, ils plongent dans le néant et sombrent dans l’oubli jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien.
Il en est de même pour tout ce qui est vivant car la Loi est la même pour tous. Et même le Mal, le Mal Lui-même, peut disparaître s’il cherche à nuire aux innocents.
*** 7 – L’ENFER ET LE PARADIS ***
L’enfer et le paradis sont deux niveaux d’existence et il n’y en a pas d’autre. Il n’existe pas d’autre niveau d’existence dans l’univers et il n’existe rien en dehors de l’univers. Il n’y a pas de vie en dehors de l’univers.
L’enfer est toujours le royaume du Mal et la souffrance est toujours son univers. Le vice emporte toujours les vicieux et les pervers en enfer, avec tout ce qui leur appartient, et celui qui arrive en enfer est toujours reçu par une de ses créatures diaboliques ou un de ses êtres maléfiques. L’enfer est une prison éternelle et rien ni personne ne peut s’échapper de l’enfer, car la mort est la seule issue. Les coupables et les malades, les vicieux et les pervers sont toujours prisonniers de l’enfer. Ils sont tous prisonniers de leurs propres vices et de la justice, enchaînés et bâillonnés en enfer jusqu’à la mort.
Le paradis est toujours le royaume de Dieu et l’amour est toujours son univers. L’amour emporte toujours les justes et les innocents au paradis, et celui qui arrive au paradis est toujours reçu par Dieu en personne. Les justes et les innocents sont toujours libres, et rien ni personne ne les retient prisonniers, ni au paradis ni en enfer.
L’enfer et le paradis ont leur propres créatures et elles sont toutes innocentes. Les créatures de l’enfer ne sont pas vicieuses et elles ont toujours de la vertu. Les diables gardent l’enfer, et les centaures gardent le paradis.
Il y a toujours un diable en enfer pour garder les prisonniers. On a parfois tendance à l’oublier mais le diable protège les justes et les innocents en gardant les vicieux et les pervers hors du paradis. Quoi qu’il arrive, le diable mérite toujours d’avoir sa part et on doit toujours lui laisser quelque chose. Il suffit de penser à lui. Rien ni personne ne peut négliger la part du diable impunément. Les justes et les innocents ne gaspillent jamais rien, ils laissent toujours la part du diable.
Il y a toujours un archange pour protéger les justes et les innocents. Tout ce qui s’élève au paradis est toujours libre de communiquer et de voyager de firmament en firmament par la force de la vertu et par la force de la Loi en fonction de son niveau de moralité et de la quantité de vertu qu’il a accumulé.
Il y a toujours un ange et un démon prêts à intervenir. Les anges sont toujours les témoins de la vérité, ils racontent l’histoire qu’ils connaissent. Les démons nettoient l’univers, ils éliminent toujours les vicieux et les pervers.
En enfer ou au paradis, il y a un très grand nombre de créatures dans l’univers. Les dragons représentent la sagesse de l’univers. Les cerbères protègent la Loi. Les gobelins sont des créatures de la terre, comme les elfes sont des créatures de l’air, les ondines des créatures de l’eau et les salamandres des créatures du feu. Il y a aussi des gnomes et des nains, des fées et des lutins, de nombreuses créatures peuplent l’univers. Certaines sont plus célèbres que d’autres. Certaines sont moins connues mais elles ont pourtant toutes un rôle et une fonction. Il y a même des gens qui essayent de les recenser dans une encyclopédie, ou de raconter leurs histoires. On peut trouver de précieux renseignements dans l’encyclopédie mais il est fort possible qu’elle ne soit pas complète.
*** 8 – LES CERCLES DE L’ENFER ***
Les prisonniers de l’enfer sont prisonniers de leur propres vices, et une seule goutte de vice suffit pour en être prisonnier. Le vice qui entoure le prisonnier forme une boule autour de lui, et cette bulle de rétention est étanche. C’est pour cela qu’une personne prisonnière du vice n’est plus libre, le vice la manipule et il parle pour elle. Au plus un prisonnier a de vice, au plus le cercle qui le retient prisonnier est épais. Lorsqu’un innocent rends visite à prisonnier de l’enfer, et qu’il s’adresse à lui, le vice du prisonnier joue un rôle de filtre, et malgré toute sa bonne volonté, le prisonnier ne pourrait pas recevoir l’intégralité des informations qu’on lui transmets. Le vice du prisonnier déforme toujours les propos d’un innocent qui s’adresse à lui. Autant de vice, autant de perturbations. Certains prisonniers ont engendrés tellement de vice qu’ils peuvent à peine bouger, la bulle de contrition qui les entoure est épaisse et on peut difficilement voir à l’intérieur. Le vice est une matière noire, sombre, ténébreuse.
Il y a des prisonniers en enfer qui n’ont pas de vice, ils ont seulement des attachements. Un attachement c’est toujours une superstition ou une mauvaise compréhension qui empêche un individu d’aller au paradis. Lorsqu’un prisonnier parvient à éliminer ses attachements, en accumulant de la vertu, alors la bulle de contrition disparaît complètement car il n’y a plus rien pour le retenir prisonnier et il quitte l’enfer qu’il a vécu pour partir vivre une vie nouvelle et une nouvelle existence. La mort l’emporte à Dieu.
Un innocent ne doit jamais faire souffrir volontairement un autre innocent, il ne doit pas avoir de mauvaise intention.
Lorsqu’un prisonnier accumule du vice en enfer et qu’il en arrive à n’avoir plus aucune vertu alors la vie le quitte lorsqu’il perds sa dernière goutte de vertu. La mort l’emporte et l’univers le détruit.
Tout ce qui tombe en enfer est prisonnier d’un cercle de l’enfer. Un cercle de l’enfer a toujours sa propre armure céleste et le cercle de l’enfer lui-même a différentes formes vu de loin. Tout comme un firmament au paradis, il a aussi sa propre armure céleste et peut avoir différentes formes vu de loin.
L’enfer est un niveau d’existence, et c’est l’enfer d’y vivre. L’enfer c’est toujours mortel. Les vicieux et les pervers appartiennent tous au Mal, et ils sont toujours marqués par le vice, c’est la marque du Mal. Tous les prisonniers sont marqués d’un cercle à l’épaule qui symbolise le cercle de l’enfer qui les retient prisonniers.
Tous les prisonniers vont en enfer mais seuls les criminels vont en prison. Les offenses et les délits se payent toujours en travaux d’intérêt général. Chaque goutte de vice se paye en vertu et tous les prisonniers doivent travailler.
Lorsqu’une personne de mon entourage engendre du vice, ou qu’un vicieux pénètre dans mon univers de proximité, alors il est toujours immédiatement frappé par les fléaux qui l’immobilise. Il est aussitôt soumis à la domination du Mal et enchaîné par un diable. Et il restera toujours prisonnier de l’enfer jusqu’à sa mort.
Lorsqu’un vicieux est capturé par un pratiquant alors il devient toujours son esclave et le restera jusqu’à sa mort. Le vice obéit toujours à la vertu parce qu’elle a plus d’énergie que lui. Un vicieux obéit toujours aux ordres d’une personne plus vertueuse que lui.
Tout ce qui est frappé par les fléaux chute immédiatement et systématiquement en enfer.
Tout ce qui tombe en enfer est prisonnier d’un cercle de l’enfer et l’enfer tout entier est une immense prison.
Tout ce qui est vicieux est prisonnier de l’enfer. Et tout ce qui ne peut pas être emprisonné doit être tué.
Tout ce qui est en enfer ne concerne pas les justes et les innocents. En enfer, tout ce qui est encore vivant doit travailler sans interférer avec les innocents.
Et tout ce qui ne peut pas travailler doit être tué. Et tout ce qui ne peut pas être tué doit être regroupé. On les mets ensemble et ils se font souffrir les uns les autres, ils se dévorent et s’entre-tuent, quel que soit le temps que cela prenne.
Les fléaux font toujours régner l’ordre et la Loi. Attirés par le vice, les vicieux s’en prennent toujours aux vicieux. Le Mal les jette les uns contre les autres, et ce n’est que justice.
Les pervers n’ont plus de moralité et la perversité elle-même n’a pas de conscience. Elle ne sait pas qui elle est et elle n’a pas conscience de ce qu’elle est. Elle fait partie des forces du Mal, avec le vice et la malveillance, en enfer pour toujours. La perversité n’a aucune utilité. Lorsque la perversité elle-même n’obéit plus au Mal alors elle n’est plus rien.
Rien ni personne ne peut s’échapper de l’enfer, la mort est la seule issue. C’est un fléau qui les a fait entrer en enfer, c’est un fléau qui les fera sortir de l’enfer.
*** 9 – L’HUMANITÉ ***
A chaque échelle de la vie il y a des êtres humains, des tribunaux pour les juger, et des prisons pour les criminels. Les prisons servent à protéger les innocents des criminels et il existe toutes sortes de prisons. Certains criminels travaillent dans des camps de travaux forcés, ou font des travaux d’intérêt public, etc. Et ces prisons sont gardées par les gardiens de l’enfer. Les diables sont les gardiens de l’enfer, ce sont aussi des gardiens de prison. Il y a des tribunaux de justice et des prisons à chaque échelle de la vie.
Lorsque Dieu contemple l’humanité, il peut s’apercevoir que certains êtres humains ont engendré du vice et que d’autres n’en ont pas. Et le vice qu’ils ont engendré les retiens prisonniers. Ceux qui n’ont pas de vice sont avec Lui au paradis. Ceux qui ont du vice en souffrent et s’éloignent de Lui, en conséquences et en toutes proportions. Ils sont en enfer.
Lorsqu’un esprit maléfique contemple l’humanité, il peut s’apercevoir qu’il n’y a que deux camps, les gentils et les méchants. Les gentils sont toujours pleins de bonnes intentions, tandis que les méchants sont perfides, malhonnêtes ou malveillants, ils s’en prennent même aux innocents.
Lorsqu’une représentation universelle contemple l’humanité, alors elle peut s’apercevoir que certains êtres humains ont un niveau de moralité inférieur à d’autres.
Lorsqu’un être humain contemple l’humanité alors il peut s’apercevoir de tout cela en même temps. A chaque échelle de la vie il y a des êtres humains innocents et des coupables. On mets les coupables en prison pour les priver de liberté. Seuls les innocents peuvent communiquer et voyager librement.
A chaque échelle de la vie, il y a des êtres humains vertueux et des vicieux. Les vicieux sont prisonniers de l’enfer et une seule goutte de vice suffit pour en être prisonnier. Seuls les êtres humains qui n’ont pas de vice peuvent entrer au paradis.
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CHAPITRE 8 – LE SECRET DES BLOCKCHAINS
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*** MEMENTO TECHNIQUE DE LITTLE BIG ONE ***
– Buy low, sell high. C’est en anglais.
– Tout ce qui descends remonte, tout ce qui monte redescends.
– Quand le plancher glisse, le plafond aussi.
– Plus ça monte moins haut, moins ça redescends plus fort. C’est quantique.
– On ne change pas les règles pendant qu’on joue.
– Inutile de prendre des risques, le risque est toujours inutile.
– Une position Spot n’a pas d’effet de levier, c’est en x1.
– Les positions à effet de levier, au-delà de x1, sont des Futures.
– Petits volumes petits mouvements. Grands volumes, grands mouvements.
– Plus on tire moins fort sur l’élastique et moins ça part plus haut. Quantique.
– Techniquement, les maths ne se trompent jamais.
– J’attends toujours la fin de la chandelle en cours pour acheter ou vendre.
– J’achète toujours après une chandelle rouge. Et je vends toujours après une chandelle verte.
– L’objectif premier c’est toujours le retracement de la chandelle.
– Le prix monte ou descends en fonction de l’offre et de la demande.
– Le cours du prix n’évolue pas en fonction des indicateurs, il évolue en fonction de l’offre et de la demande sur une place de marché.
– Quand le volume des transactions baisse, la volatilité augmente et le cours du prix chute.
– Lorsque la demande augmente le CCI et le RSI montent, lorsque la demande faiblit le CCI et le RSI chutent.
– Les indicateurs racontent le passé, la tendance c’est l’avenir.
– Le rouge a toujours tendance à devenir vert, et le vert a toujours tendance à devenir rouge.
– LONG ça veut dire BUY, et SHORT ça veut dire SELL. C’est de l’américain.
– Le StopLoss, c’est toujours 5% et le TakeProfit c’est toujours 10%.
– Lorsque le StopLoss est atteint, il faut augmenter le TakeProfit suivant.
– Quand j’achète j’arrête de vendre, et quand je vends j’arrête d’acheter.
– Quand j’arrête d’acheter ou de vendre, je referme toujours les positions positives précédentes.
– Quand on ne sait pas quoi faire, il vaut mieux ne rien faire.
– La météo change vite en haute mer.
– Le cours du prix sort toujours d’un triangle par le haut.
– En réduisant le montant à investir de 20% on peut faire durer la réserve.
– Un doji a toujours deux mèches de la même longueur.
– Une chandelle normale ou inversée indique toujours la tendance du cours du prix à moyen terme.
– Lorsqu’une chandelle rouge a une mèche inférieure plus longue que sa mèche supérieure alors le cours du prix aura tendance à baisser à moyen terme, plus ou moins en fonction de la taille de la mèche. C’est normal.
– Lorsqu’une chandelle verte a une mèche supérieure plus longue que sa mèche inférieure alors le cours du prix aura tendance à monter à moyen terme, plus ou moins en fonction de la taille de la mèche. C’est normal.
– Lorsqu’une chandelle rouge a une mèche supérieure plus longue que sa mèche inférieure alors c’est une chandelle inversée et le cours du prix aura tendance à monter à moyen terme.
– Lorsqu’une chandelle verte a une mèche inférieure plus longue que sa mèche supérieure alors c’est une chandelle inversée le cours du prix aura tendance à baisser à moyen terme.
– Il y a toujours un plancher dans une chandelle verte inversée, et il y a toujours un plafond dans une chandelle rouge inversée.
– Deux rouges ou deux vertes, c’est une petite suite.
– Les suites c’est comme les chandelles, il y en a des grandes et des petites.
– Il y a toujours un plancher ou un plafond dans une suite de chandelles et c’est toujours le prix d’ouverture de la deuxième chandelle.
– Une règle n’a pas d’exception.
– Lorsque le cours du prix d’une blockchain passe d’un CCI ou RSI oversold à sold, ou bien de over-bought à bought, cela s’appelle un point d’entrée.
– Lorsqu’une position est ouverte depuis un point d’entrée sur une blockchain, alors son point de sortie est toujours à l’extrême opposé.
– Le plus important c’est toujours le prix de clôture.
– Seule la loi de l’offre et de la demande régule le marché.
– Il ne faut jamais réguler une crypto monnaie. La nature d’une crypto monnaie c’est justement d’être dérégulée et déflationniste. Celui qui cherche à réguler une crypto monnaie est toujours contre-productif et c’est toujours contre-nature.
– Le cours du prix évolue toujours en fonction de l’actualité sur le cours terme, et selon les cycles de halving sur le long terme.
– Le cours du prix d’une blockchain déflationniste fait toujours plus deux à chaque achat et moins un à chaque vente.
– Une blockchain c’est de la monnaie programmable. Un client dépose de la monnaie dedans et il peut retrouver plus tard une somme supérieure à celle qu’il a investit dans la blockchain.
– Celui qui investit dans une blockchain doit toujours attendre qu’on le lui rende avec des intérêts. Ce processus peut durer longtemps, cela dépends de la blockchain choisie.
*** LES CONSIGNES ***
– Stratégie quotidienne :
Chaque soir à la fin de la chandelle du jour (chandelle dayly D1), lorsque la journée finit en négatif on ouvre une position à l’achat (« buy » ou « long » en anglais) sans StopLoss, avec un TakeProfit à 10%, et toujours sur la même blockchain, sans effet de levier (c’est une position Spot).
– La stratégie hebdomadaire fonctionne de la même manière avec les chandelles hebdomadaires (chandelle weekly W1).
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CHAPITRE 9 – CARNET DE CHANSONS
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LA MARSEILLAISE
(Claude Joseph Rouget de l’Isle)
1. Allons enfants de la Patrie,
le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
l’étendard sanglant est levé…
L’étendard sanglant est levé !
Entendez-vous dans vos campagnes
mûgir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras
égorger vos fils et vos compagnes !
(Refrain) Aux armes, citoyens !
Formez vos bataillons !
Marchons, marchons,
qu’un sang impur
abreuve nos sillons !
2. Que veut cette horde d’esclaves,
de traîtres, de rois conjurés ?
Pour qui ces ignobles entraves,
ces fers dès longtemps préparés ?
Ces fers dès longtemps préparés !
Français, pour nous… Ah, quel outrage !
Quels transports il doit exciter…
C’est nous qu’on ose méditer
de rendre à l’antique esclavage !
(Refrain) Aux armes, citoyens !
Formez vos bataillons !
Marchons, marchons,
qu’un sang impur
abreuve nos sillons !
3. Quoi ?! Des cohortes étrangères
feraient la loi dans nos foyers ?!
Quoi ?! Ces phalanges mercenaires
terrasseraient nos fiers guerriers ?
Terrasseraient nos fiers guerriers !
‘Dieu, nos mains seraient enchaînées…
Nos fronts sous le joug se ploieraient…
De vils despotes deviendraient
les maîtres de nos destinées !
(Refrain) Aux armes, citoyens !
Formez vos bataillons !
Marchons, marchons,
qu’un sang impur
abreuve nos sillons !
4. Tremblez, tyrans et vous perfides,
l’opprobre de tous les partis !
Tremblez ! Vos projets parricides
vont enfin recevoir leurs prix…
Vont enfin recevoir leurs prix !
Tout est soldat pour vous combattre.
S’ils tombent, nos jeunes héros,
la terre en produit de nouveaux,
contre vous tout prêts à se battre !
(Refrain) Aux armes, citoyens !
Formez vos bataillons !
Marchons, marchons,
qu’un sang impur
abreuve nos sillons !
5. Français, en guerriers magnanimes,
portons ou retenons nos coups !
Épargnons ces tristes victimes,
à regret s’armant contre nous.
A regret s’armant contre nous…
Mais ces despotes sanguinaires,
mais ces complices de Bouillé,
Tous ces tigres qui sans pitié,
déchirent le sein de leur mère…
(Refrain) Aux armes, citoyens !
Formez vos bataillons !
Marchons, marchons,
qu’un sang impur
abreuve nos sillons !
6. Amour sacré de la Patrie,
conduis, soutiens nos bras vengeurs.
Liberté, liberté chérie,
combats avec tes défenseurs.
Combats avec tes défenseurs !
Sous nos drapeaux que la victoire
accoure à tes mâles accents.
Que tes ennemis expirants
voient ton triomphe et notre gloire !
(Refrain) Aux armes, citoyens !
Formez vos bataillons !
Marchons, marchons,
qu’un sang impur
abreuve nos sillons !
7. Nous entrerons dans la carrière
quand nos aînés n’y seront plus.
Nous y trouverons leur poussière
et la trace de leurs vertus…
Et la trace de leurs vertus !
Bien moins jaloux de leur survivre,
que de partager leur cercueil,
nous aurons le sublime orgueil,
de les venger ou de les suivre.
(Refrain) Aux armes, citoyens !
Formez vos bataillons !
Marchons, marchons,
qu’un sang impur
abreuve nos sillons !
8. Enfants, que l’honneur, la patrie,
fasse l’objet de tous nos voeux.
Ayons toujours l’âme nourrie
des voeux qu’ils inspirent tous deux.
Des voeux qu’ils inspirent tous deux !
Soyons unis, tout est possible !
Nos vils ennemis tomberont,
alors les français cesseront
de chanter ce refrain terrible…
Aux armes, citoyens !
Formez vos bataillons !
Marchons, marchons,
marchons, marchons !
Qu’un sang impur
abreuve nos sillons !
***
NOUS SOMMES TOUS DES VOLONTAIRES
(Chant de la Légion étrangère)
1. Nous marchons gaiement en cadence,
Malgré le vent malgré la pluie,
Les meilleurs soldats de la France,
Sont là devant vous, les voici.
(Refrain) Nous sommes tous des volontaires,
Les gars du 1er étranger,
Notre devise est légendaire,
Honneur Fidélité – Fidélité,
Marchons légionnaires,
Dans la boue, dans le sable brûlant,
Marchons l’âme légère,
Et le cœur vaillant,
Marchons légionnaires.
Marchons légionnaires,
Dans la boue, dans le sable brûlant,
Marchons l’âme légère,
Et le cœur vaillant,
Marchons légionnaires.
2. Partout où le combat fait rage,
L’on voit le 1er étranger,
Exemple d’héroïsme, de courage,
Se couvrir de glorieux lauriers.
(Refrain) Nous sommes tous des volontaires,
Les gars du 1er étranger,
Notre devise est légendaire,
Honneur Fidélité – Fidélité,
Marchons légionnaires,
Dans la boue, dans le sable brûlant,
Marchons l’âme légère,
Et le cœur vaillant,
Marchons légionnaires.
Marchons légionnaires,
Dans la boue, dans le sable brûlant,
Marchons l’âme légère,
Et le cœur vaillant,
Marchons légionnaires.
3. Gardons dans le fond de nos âmes,
Le souvenir de nos aînés,
Et pour la grenade à sept flammes,
Loyal prêt à tout sacrifier.
(Refrain) Nous sommes tous des volontaires,
Les gars du 1er étranger,
Notre devise est légendaire,
Honneur Fidélité – Fidélité,
Marchons légionnaires,
Dans la boue, dans le sable brûlant,
Marchons l’âme légère,
Et le cœur vaillant,
Marchons légionnaires.
Marchons légionnaires,
Dans la boue, dans le sable brûlant,
Marchons l’âme légère,
Et le cœur vaillant,
Marchons légionnaires.
***
NE RENTREZ PAS CHEZ VOUS COMME AVANT
(Chant célèbre, version LITTLE BIG ONE)
(Refrain) Ne rentrez pas chez vous comme avant,
Ne vivez pas chez vous comme avant,
Changez vos cœurs, chassez vos peurs,
Vivez en Hommes nouveaux !
1. A quoi bon les mots si l’on ne s’entend pas,
A quoi bon les phrases si on ne les écoute pas,
A quoi bon la joie si on ne la partage pas,
A quoi bon la vie si l’on n’aime pas ?
(Refrain) Ne rentrez pas chez vous comme avant,
Ne vivez pas chez vous comme avant,
Changez vos cœurs, chassez vos peurs,
Vivez en Hommes nouveaux !
2. Pourquoi une chanson si l’on ne chante pas,
Pourquoi l’espérance si l’on n’y croit pas,
Pourquoi l’amitié si on ne la partage pas,
Pourquoi dire l’amour, si l’on n’aime pas ?
(Refrain) Ne rentrez pas chez vous comme avant,
Ne vivez pas chez vous comme avant,
Changez vos cœurs, chassez vos peurs,
Vivez en Hommes nouveaux !
3. Je vais repartir et je veux te prier,
Je vais repartir et je veux t’écouter,
Je vais repartir et je veux te chanter,
Je vais repartir et je veux t’annoncer.
(Refrain) Ne rentrez pas chez vous comme avant,
Ne vivez pas chez vous comme avant,
Changez vos cœurs, chassez vos peurs,
Vivez en Hommes nouveaux !
***
WHEN I’M GONE (The cup song)
(Anna Kendrick)
1. I’ve got my ticket for the long way ’round
Two bottles of whiskey for the way
And I sure would like some sweet company
And I’m leaving tomorrow, what do you say ?
(Chorus) When I’m gone, when I’m gone
You’re gonna miss me when I’m gone
You’re gonna miss me by my hair
You’re gonna miss me everywhere, oh
You’re gonna miss me when I’m gone
When I’m gone, when I’m gone
You’re gonna miss me when I’m gone
You’re gonna miss me by my walk
You’re gonna miss me by my talk, oh
You’re gonna miss me when I’m gone
2. I’ve got my ticket for the long way ’round
The one with the prettiest of views
It’s got mountains, it’s got rivers
It’s got sights to give you shivers
But it sure would be prettier with you
(Chorus) When I’m gone, when I’m gone
You’re gonna miss me when I’m gone
You’re gonna miss me by my hair
You’re gonna miss me everywhere, oh
You’re sure gonna miss me when I’m gone
When I’m gone, when I’m gone
You’re gonna miss me when I’m gone
You’re gonna miss me by my walk
You’re gonna miss me by my talk, oh
You’re gonna miss me when I’m gone.
***
BUILD A CASTLE
(Dan Rommer)
1. Gonna build a castle,
gonna build it high.
Gonna build it brick by brick,
and stone by stone,
’til it reaches it up to the sky.
When the sun goes down and the wind gets cold,
we’ll be warm inside.
The storm will keep on brewing,
but we’ll have a place to hide.
(Chorus) And we’ll sing…
Oh Lord ! The voice don’t lie,
we’re gonna be safe and sound tonight.
Oh Lord ! The strong don’t cry,
gonna open up the door
when the morning light shines in,
when the light shines in !
2. Gonna build a palace,
gonna build it grand.
Gonna build it floor by floor,
and wall by wall,
with our hearts and with our hands.
When we step outside into the breeze,
we’ll know our commands.
We’ll walk into the garden,
and we’ll live upon this land.
(Chorus) And we’ll sing…
Oh Lord ! The voice don’t lie,
we’re gonna be safe and sound tonight.
Oh Lord ! The strong don’t cry,
gonna open up the door
when the morning light shines in,
when the light shines in !
3. Gonna build a fortress,
gonna build it strong.
Gonna build it bolt by bolt,
and plate by plate,
gonna build it all day long.
We’re gonna make it through the winter snow,
’cause we know right from wrong.
Our house will still be standing,
when the world is all but gone.
(Chorus) And we’ll sing…
Oh Lord ! The voice don’t lie,
we’re gonna be safe and sound tonight.
Oh Lord ! The strong don’t cry,
gonna open up the door
when the morning light shines in,
when the light shines in !
When the morning light shines in…
***
HELP ME FAITH
(Dan Rommer)
1. I once was a child,
with innocent eyes.
And my family swore,
they knew best for my life.
I followed their rules,
as I played with my friends.
When it came to the world,
I never thought it would end.
(Chorus) Help me Faith, help me Faith !
Shield me from sorrow,
from fear of tomorrow.
Help me Faith, help me Faith !
Shield me from sadness,
from worry and madness,
Lead me to the Bliss…
2. And as I grew up,
I could never be free.
‘Cause the shackles I wore,
can’t be touched or be seen.
My heart never loved,
and my soul couldn’t laugh.
So much hate in my life,
couldn’t make out the path.
(Chorus) Help me Faith, help me Faith !
Shield me from sorrow,
from fear of tomorrow.
Help me Faith, help me Faith !
Shield me from sadness,
from worry and madness,
Lead me to the Bliss…
3. And when I grew old,
I was riddled with sin.
Locked my soul in the dark,
never let the light in.
I crawled towards the gate,
with little time left.
I cried « What have I done? »
as I took my last breath.
(Chorus) Help me Faith, help me Faith !
Shield me from sorrow,
from fear of tomorrow.
Help me Faith, help me Faith !
Shield me from sadness,
from worry and madness,
Lead me to the Bliss…
Lead me to the Bliss.
***
NOW HE’S OUR FATHER
(Dan Rommer)
1. He once was a peach picker,
and he toiled in the sun.
He reaped the orchard on his own,
until the day was done.
His hands were hard and calloused,
’cause he didn’t have a choice.
He served so many non-believers,
’til he heard the voice.
(Chorus) Now he’s our shepherd,
and we’re his flock.
Now he’s our captain,
and our ship’s about to dock.
And now he’s our keeper,
he’ll keep us safe from wrath.
Now he’s our father,
he’s gonna lead us down that path.
2. He once became a beggar,
when the wealthy had no work.
He’d sit out in the snowfall
’til his toes and fingers hurt.
Every flake that fell on him,
felt like a demon’s kiss
He suffered countless hardships,
until he found the Bliss.
(Chorus) Now he’s our shepherd,
and we’re his flock.
Now he’s our captain,
and our ship’s about to dock.
And now he’s our keeper,
he’ll keep us safe from wrath.
Now he’s our father,
he’s gonna lead us down that path.
3. They once locked him in prison,
though his soul was free from sin.
They fed him almost nothing,
’til his face was cold and thin.
They slandered him with every crime
there was within their laws.
He had to face a thousand liars,
’til he knew his cause.
(Chorus) Now he’s our shepherd,
and we’re his flock.
Now he’s our captain,
and our ship’s about to dock.
And now he’s our keeper,
he’ll keep us safe from wrath.
Now he’s our father,
he’s gonna lead us down that path.
Now he’s our father,
he’s gonna lead us down that path…
***
KEEP YOUR RIFLE BY YOUR SIDE
(Dan Rommer)
1. They’ll look high and they’ll look low,
they’ll look everywhere we go,
but when the sinners find us we won’t hide.
They’ll come loud and they’ll come fast,
but we shoot first and we can last.
Keep your rifle by your side !
(Chorus) Singing… Oh Lord,
this Earth was made for us.
Singing… Oh Lord,
the sinful life just ain’t enough.
(Bridge) So we’ll take a stand
’cause we must protect our land.
Keep your rifle by your side !
2. They’ll come day and they’ll come night,
they’ll have our children in their sights,
but if they don’t have faith their eyes are blind.
They can scream and they can shout,
but they can never smoke us out.
Keep your rifle by your side !
(Chorus) Singing… Oh Lord,
this Earth was made for us.
Singing… Oh Lord,
the sinful life just ain’t enough.
(Bridge) When we hear the voice,
we know we have no other choice.
Keep your rifle by your side !
3. They’ll have bombs and they’ll have tanks,
’cause they’ve got money in their banks,
but we won’t fall as long as we can fight.
They’ll go on and preach their hate,
but they won’t get past the gate.
Keep your rifle by your side !
(Chorus) Singing… Oh Lord,
this Earth was made for us.
Singing… Oh Lord,
the sinful life just ain’t enough.
(Bridge) And when I see your face,
I know I must protect my place.
I’ll keep my rifle by my side,
I’ll keep my rifle by my side !
Oh Lord, keep your rifle by your side.
***
LET THE WATER WASH AWAY YOUR SINS
(Dan Rommer)
1. If your soul has grown weary,
and your heart feels tired,
let the water wash away your sins.
And if the snow begins to fall,
and you can’t find the fire,
lLet the water wash away your sins.
If the night time lasts forever,
but the days are cruel and mean,
let the water wash away your sins.
And you thought one day you’d be happy,
if you held in all your screams,
let the water wash away your sins.
(Chorus) Let the water wash away your sins,
let the water wash away your sins.
Now that this old world is ending,
a new one begins.
Let the water wash away your sins.
2. If you spent your whole life working,
for a world that feeds on doubt,
let the water wash away your sins.
And those banks keep getting bigger,
while your pockets empty out,
let the water wash away your sins.
And if all the thieves and liars
have been knocking at your door,
Let the water wash away your sins.
And they said they’d feed your family,
and you believed what they swore,
let the water wash away your sins.
(Chorus) Let the water wash away your sins,
let the water wash away your sins.
Now that this old world is ending,
a new one begins.
Let the water wash away your sins.
3. If you thought there was a heaven,
but you can’t find the proof,
let the water wash away your sins.
And you can see your brothers marching,
but you can’t speak your truth,
let the water wash away your sins.
Oh, if your mother was a screamer,
and your father ruled with fists,
let the water wash away your sins.
And if you’re thinking ’bout the highway,
and you’re looking at your wrists,
let the water wash away your sins.
(Chorus) Let the water wash away your sins,
let the water wash away your sins.
Now that this old world is ending,
a new one begins.
Let the water wash away your sins.
Come on, one more time…
(Chorus) Let the water wash away your sins,
let the water wash away your sins.
Now that this old world is ending,
a new one begins.
Let the water wash away your sins.
***
OH JOHN
(Dan Rommer)
1. Come brothers and come sisters,
come weary and come strong.
Come meet the man who reaps the land,
on which we walk upon.
The time has come for judgement,
but we ain’t done nothin’ wrong.
Join us all, we all can sing along…
(Chorus) Oh John, bold and brave !
He’s findin’ us a family,
he’s teachin’ us the faith.
Oh John, keep us safe !
He’s gonna march us
right through Eden’s Gate.
Oh Lord, he’s gonna march us
right through Eden’s Gate.
2. Come mothers and come fathers,
come caring and come fierce.
You’ve gotta see this for yourself,
if you can’t believe your ears.
The blessing just takes just minutes,
but it lasts a thousand years.
In holy water there can be no tears…
(Chorus) Oh John, bold and brave !
He’s findin’ us a family,
he’s teachin’ us the faith.
Oh John, keep us safe !
He’s gonna march us
right through Eden’s Gate.
Oh Lord, he’s gonna march us
right through Eden’s Gate.
3. Come elders and come children,
come wisdom and come fire.
You’ve gotta see how strong you’ll be,
when you’re free of all desire.
Our country made a promise,
but you cannot trust a liar.
So grab a book, and step into the choir…
(Chorus) Oh John, bold and brave !
He’s findin’ us a family,
he’s teachin’ us the faith.
Oh John, keep us safe !
He’s gonna march us
right through Eden’s Gate.
Oh Lord, he’s gonna march us
right through Eden’s Gate.
Oh Lord, He’s gonna march us
right through Eden’s Gate.
***
THE BLISS
(Dan Rommer)
1. When the world seems bleak and cold,
when your bones feel tired and old,
when wind is howling through the trees…
There’s a shelter from the storm,
there’s a fire burning warm,
you’ll find it if you follow me.
(Chorus) Oh the Bliss, oh the Bliss…
Oh the Bliss will set you free.
Oh the Bliss is gonna make you see.
2. When the world seems grim and dark,
when the sky won’t show a star,
when fog is thicker than the sea…
Traveled through the blackest night,
in the forest hides a light,
you’ll find it if you follow me.
(Chorus) Oh the Bliss, oh the Bliss…
Oh the Bliss will set you free.
Oh the Bliss is gonna make you see.
3. When the world is torn by war,
when the rain of bullets pour,
when bombs fall like Autumn leaves…
There’s a garden through the gate,
where the Father keeps us safe,
you’ll find it if you follow me.
(Chorus) Oh the Bliss, oh the Bliss…
Oh the Bliss will set you free.
Oh the Bliss is gonna make you see.
***
SET THOSE SINNERS FREE
(Dan Rommer)
(Pre-Chorus) See the non-believers by the path,
non-believers by the path,
non-believers by the path,
Jacob’s gonna come and set those sinners free.
(Chorus) You can sing all through the night,
Preach ’til the morning light,
Some cannot tell wrong from right.
Jacob’s gonna come and set those sinners free.
Jacob’s gonna set those sinners free.
1. While the Devil’s friends hide in the dark,
they’ve laid their plans and they’ll make their mark.
We pity the souls that they have claimed,
they won’t be saved when they’re up in flames.
2. The sinners’ world is full of hate.
There’s so many lies that you can’t keep straight.
But when they finally meet their fate,
there’s no wait and see,
there’s just see and wait…
(Pre-Chorus) Well you can sing all through the night,
preach ’til the morning light,
but some cannot tell wrong from right,
Jacob’s gonna come and set those sinners free.
(Chorus) See the non-believers by the path,
non-believers by the path,
non-believers by the path,
Jacob’s gonna come and set those sinners free.
Jacob’s gonna set those sinners free.
3. Oh, brother Jacob, hear my prayer.
The voice don’t speak if we don’t swear.
Will the power-hungry’s lives be spared,
or will their thrones become electric chairs ?
(Pre-Chorus) See the non-believers by the path,
Non-believers by the path,
Non-believers by the path,
Jacob’s gonna come and set those sinners free.
(Chorus) You can sing all through the night,
Preach ’til the morning light,
But some cannot tell wrong from right,
Jacob’s gonna come and set those sinners free.
Jacob’s gonna set those sinners free.
***
THE WORLD IS GONNA END TONIGHT
(Dan Rommer)
1. Step in to the garden,
we’re gonna lock the gate.
We gotta keep out the sinners,
we gotta keep out the hate.
Look at the horizon,
the time is coming near.
Look out at the world on fire,
look at the people frozen in fear…
(Chorus) We won’t listen to their crying,
they had their chance to see the light.
We won’t be handing out no pardons,
’cause the world is gonna end tonight.
2. See the rabbits running,
see the mountains shake.
Now the sea is flooding,
and the earth begins to quake.
Hear the boom of thunder,
it sounds just like the voice.
They should have listened closer
when they went and made that choice.
(Chorus) We won’t listen to their screaming,
They had their chance to do what’s right.
They’ll be begging for forgiveness,
’cause the world is gonna end tonight.
3. Those non-believers out by the path,
they’re gonna burn forever,
they’re gonna burn to ash.
So take heed young heathen,
listen to me close.
You’re either in or out
and you’re stuck with what you chose.
(Chorus) We won’t listen to your begging,
You had your chance to stand and fight.
And now you’ll end your days in darkness,
’cause the world is gonna end tonight.
***
WE WILL RISE AGAIN
(Dan Rommer)
1. In the west shall rise,
a sinister creed.
The rich will get what they want,
the poor will lose what they need.
The devil knows our fears,
he told all his friends.
They’ll block the sun with their lies,
as darkness descends…
(Chorus) Oh Lord, the great collapse
won’t be our end.
When the world falls into the flames,
we will rise again, we will rise again.
2. Let the wars begin,
we’ll keep our pistols near.
Our neighbors frail and thin,
as they disappear.
Let the chaos come,
let our houses freeze.
The lights will all go out,
but we’ll finally see…
(Chorus) Oh Lord, the great collapse
won’t be our end.
When the world falls into the flames,
we will rise again, we will rise again.
3. When the sky has cleared,
and the storm has passed,
we’ll walk arm in arm,
down our promised path.
We’ll watch the sun come up,
from its bed of black.
We’ll enter Eden’s garden,
and never look back.
(Chorus) Oh Lord, the great collapse
won’t be our end.
When the world falls into the flames,
we will rise again, we will rise again.
***
STILL ALIVE
(Ellen McLain)
This was a triumph !
I’m making a note here, « Huge success »
It’s hard to overstate my satisfaction.
Aperture Science,
« We do what we must because we can »,
For the good of all of us,
except the ones who are dead…
But there’s no sense crying over every mistake.
You just keep on trying ’til you run out of cake.
And the science gets done, and you make a neat gun
For the people who are still alive.
I’m not even angry.
I’m being so sincere right now.
Even though you broke my heart and killed me.
And tore me to pieces.
And threw every piece into a fire.
As they burned, it hurt because I was so happy for you…
Now these points of data make a beautiful line.
And we’re out of beta, we’re releasing on time.
So I’m glad I got burned,
think of all the things we learned
For the people who are still alive.
Go ahead and leave me.
I think I prefer to stay inside.
Maybe you’ll find someone else to help you.
Maybe Black Mesa…
That was a joke, ha-ha, fat chance !
Anyway, this cake is great,
it’s so delicious and moist.
Look at me still talking when there’s science to do.
When I look out there, it makes me glad I’m not you.
I’ve experiments to run, there is research to be done
On the people who are still alive.
And believe me, I am still alive.
I’m doing science and I’m still alive.
I feel fantastic and I’m still alive.
While you’re dying, I’ll be still alive.
And when you’re dead, I will be still alive.
Still alive. Still alive.
***
WANT YOU GONE
(Jonathan Coulton)
Well, here we are again.
It’s always such a pleasure.
Remember when you tried to kill me twice ?
Oh, how we laughed and laughed.
Except I wasn’t laughing.
Under the circumstances
I’ve been shockingly nice.
You want your freedom ? Take it.
That’s what I’m counting on.
I used to want you dead,
but now, I only want you gone.
She was a lot like you.
Maybe not quite as heavy.
Now little Caroline is in here, too.
One day, they woke me up
so, I could live forever.
It’s such a shame the same
Will never happen to you.
You’ve got your short sad life left.
That’s what I’m counting on.
I’ll let you get right to it.
Now, I only want you gone.
Goodbye my only friend.
Oh, did you think I meant you?
That would be funny
If it weren’t so sad.
Well you have been replaced.
I don’t need anyone now.
When I delete you maybe
I’ll stop feeling so bad.
Go make some new disaster.
That’s what I’m counting on.
You’re someone else’s problem now,
I only want you gone.
Now, I only want you gone.
Now, I only want you gone.
*** DANS LA LOIRE ***
(Kamel Miloudi & Laurent Cas)
Il y avait quelque part,
dans le pays de la Loire,
des elfes et des lutins,
affamés et taquins,
qui attendaient le soir
pour entrer au manoir.
Afin de manger bien,
le pain du châtelain.
Afin de pouvoir boire,
le vin du maître au manoir.
Une croix sur le vin,
une croix sur le pain,
firent si peur aux coquins
qu’ils coururent dans le noir,
par de-là les couloirs,
et coulèrent dans la Loire.
Le châtelain rit bien
de ne plus jamais revoir
ces êtres peu malins,
qui entraient au manoir
comme on entre dans un moulin.
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BIBLIOGRAPHIE
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La musique vient de
SmoothJazz.com
Le compte en banque vient de
Kucoin.com
Et voici la carte, pour le voyage
Journey to paradise
Vous trouverez ici plus de documentation sur la langue des dragons :
Dragon Language : Myth no More
***
JEUX VIDEO
– The elder scrolls, Skyrim (Bethesda)
– No Man’s Sky (Hello Games)
– Far Cry 3 4 5 (Ubisoft)
– Rebel Galaxy 1 2 (Double Damage Games)
– Mass Effect 1 2 3, Andromède (Bioware)
– Portal 1 2 (Valve Corporation)
– Startopia (Kalypso)
– Civilization Revolution (Sid Meier, 2K)
– Space Quest 1 à 6 (Sierra)
https://spacequest.fandom.com
– Master Of Orion (Microprose)
– Full Metal Planet (Infogrames)
– Leisure Suit Larry (Sierra)
https://sierra.fandom.com/wiki/Leisure_Suit_Larry
– Anocris (LionMoon) https://anocris.com
FILMS ET SÉRIES
– Final fantasy, Les créatures de l’esprit (Film)
– Paul (Film)
– Mars attack (Film)
– Men in black (Films)
– [Third, 3rd] Rock from the sun (Série)
– The Orville (Série)
– X-Files (Série)
– Babylon 5 (Série)
MUSIQUE
– Chakras music (Jean-marc Staehle)
– Dimension lumière (Jean-marc Staehle)
LIVRES
– L’esprit de l’aïkido (Di Villadorata)
– Comme un yogist (Anne-charlotte Vuccino)
– Falun Gong, la voie de l’accomplissement (Li Hongzhi)
– Les contes des arts martiaux (Pascal Fauliot et Michel Random)
– Les plus beaux contes zen (Henri Brunel)
– Les mémoires de l’eau (Masaru Emoto)
– L’univers de la science (Isaac Asimov)
– Le livre d’Urantia
– La légende des siècles (Victor Hugo)
– Les misérables (Victor Hugo)
– …Et le singe devint con (Cavanna)
– Le con se surpasse (Cavanna)
– Le livre de la jungle (Rudyard Kipling)
– La vie des maîtres (Baird T. Spalding)
– Treize Leçons sur la vie des maîtres (Baird T. Spalding)
– La médecine du prophète Muhammad (Ibn Qayyim al-Jawziyya)
– Her-bak pois-chiche (Schwaller De Lubicz)
– Her-bak disciple (Schwaller De Lubicz)
– Initiation (Elisabeth Haich)
– Livre des morts des anciens égyptiens (Grégoire Kolpaktchy)
– Les hiéroglyphes pour tous (Nicolas Orneto)
– Légendes de la vallée des rois (Christian Caroli)
– The Lapins Crétins, Le grand livre d’activités (Ubisoft)
– Dragon Ball (Akira Toriyama)
– L’apprenti mangaka, l’art du manga (Akira Toriyama, Akira Sakuma)
– Fumée clandestine (Jean-Pierre Galland)
– J’attends une récolte (Phix et Jean-Pierre Galland)
– Bio Grow Book (Karel Schelfhout et Michiel Panhuysen)
– Jardiner Bio, en bandes dessinées (Denis Pic Lelièvre)
– The manga guide to the universe
(Kenji Ishikawa, Kiyoshi Kawabata, Verte Corp.)
– The manga guide to electricity
(Kazuhiro Fujitaki, Matsuda, Trend Pro Co., Ltd.)
– The manga guide to microprocessors
(Michio Shibuya, Takashi Tonagi, Office Sawa)
CHRIS VAN ALLSBURG
Le jardin d’Abdul Gasazi
Jumanji
Boréal-express
ainsi que le reste de son oeuvre.
DOUGLAS ADAMS
1. Le guide du routard galactique
2. Le dernier restaurant avant la fin du monde
3. La vie, l’univers et le reste
4. Salut, et encore merci pour le poisson
5. Globalement inoffensive
TERRY PRATCHETT
1. Les camionneurs
2. Les terrassiers
3. Les aéronautes
– Le peuple du tapis
– Les annales du disque-monde
SAN ANTONIO (Frédéric Dard)
– Bérurier au sérail
– Les vacances de Bérurier
et quelques romans incontournables :
Tome 1 – présenté par Alain Mabanckou, en 2023
– Alice au pays des merguez
– Le casse de l’oncle Tom
– Al Capote
Tome 2 – présenté par Anny Duperey, en 2023
– Dis bonjour à la dame
– Faut-il tuer les petits garçons qui ont les mains sur les hanches ?
Tome 3 – présenté par Bernard Minier, en 2024
– Passez-moi la Joconde
– L’Histoire de France vue par San-Antonio
Tome 4 – présenté par Philippe Geluck, en 2024
– Ma langue au Chah
– Le hareng perd ses plumes
– Y’en avait dans les pâtes
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Écrit par
Laurent CAS, LITTLE BIG ONE.
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Dernière mise à jour :
Le 20 Mai 2025
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TABLE DES MATIÈRES
TOME 1 – LE LIVRE DE CELUI QUI GRANDIT
CHAPITRE 1. La Loi du Triskell
CHAPITRE 2. L’armure et le véhicule
CHAPITRE 3. Le royaume et l’univers
CHAPITRE 4. Celui qui grandit
CHAPITRE 5. L’école de la vie
CHAPITRE 6. Les leçons de l’univers
CHAPITRE 7. Le vice et la vertu
CHAPITRE 8. La nature de l’univers
CHAPITRE 9. La profession de Foi
TOME 2 – LE LIVRE DU DRAGON
CHAPITRE 1. Le monastère
CHAPITRE 2. L’encyclopédie
CHAPITRE 3. Les trois livres
CHAPITRE 4. Le livre des reptiles
CHAPITRE 5. Carnet de cuisine
CHAPITRE 6. Proverbes et prières
CHAPITRE 7. Carnet de morse
CHAPITRE 8. L’ordinateur
CHAPITRE 9. Carnet de jeux
TOME 3 – LES LIVRES DE SAGESSE
CHAPITRE 1. La sagesse des artisans
CHAPITRE 2. Les conseils d’un apprenti et
La sagesse du débutant
CHAPITRE 3. La sagesse des pèlerins
CHAPITRE 4. La sagesse du chien
CHAPITRE 5. La sagesse des militaires
CHAPITRE 6. La sagesse des moines
CHAPITRE 7. Les contes du dragon
CHAPITRE 8. Le secret des blockchains
CHAPITRE 9. Le carnet de chansons
… BIBLIOGRAPHIE
Disponible en librairie :
Le creuset des forges divines v2025.05.20
et en téléchargement gratuit :
le_creuset_des_forges_divines.pdf v2025.05.20